Les Armoiries de la République
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Les Armoiries de la République Algérienne Démocratique et Populaire
se présentent sous la forme d’une circonférence comportant à l’extérieur
l’inscription suivante, en langue arabe :
République Algérienne Démocratique et Populaire
Et à l’intérieur les symboles suivants :
- dans le haut, le soleil se levant sur une montagne,
- au centre, une main d’orfèvrerie symétrique autour du majeur, les trois doigts centraux unis,
les deux doigts des
extrémités terminés en bec de colombe portant un rameau d’olivier,
- dans le bas, le croissant et l’étoile,
- à droite, l’urne électorale surmontée de trois épis différenciés et de feuilles de chêne,
- et à gauche, une branche d’olivier avec fruits, superposée d’une palme et surmontée de toits et de cheminées d’usine et de derricks de forage pétroliers.
L'Emblème National
Les Caractéristiques du Drapeau Algérien

Le drapeau de la République Algérienne Démocratique et Populaire est constitué par un rectangle vert et blanc frappé d’une étoile et d’un croissant rouges.
Le vert doit être d’une composition à égalité de jaune et de bleu ayant, selon le diagramme de contraste de Rood, une longueur d’onde de 5.411 et la position 600 sur le spectre normal.
Le rouge doit être pur, de couleur primaire indécomposable, et exempt de bleu et de jaune ayant selon le diagramme sus-indiqué, une longueur d’onde de 6.562 et la position 285 sur spectre normal.
La longueur du rectangle est égale à une fois et demie sa largeur (hauteur du drapeau). Ce rectangle est divisé selon la petite médiane en deux moitiés. La moitié de couleur verte est placée à l’intérieur contre la hampe. La moitié de couleur blanche est placée à l’extérieur.
L’étoile est à cinq branches. Elle est inscrite dans un cercle dont le rayon est égal au huitième de la hauteur du drapeau. Elle se détache entièrement sur le fond blanc du drapeau, deux pointes sont sur la petite médiane du rectangle et une pointe sur la grande médiane.
Le rayon du cercle extérieur du croissant est égal au quart de la hauteur du drapeau. Le rayon du cercle intérieur du croissant est égal au cinquième de la hauteur du drapeau. Les deux pointes du croissant délimitent un grand arc égal aux cinq sixièmes de la circonférence du cercle extérieur.
Le centre du cercle extérieur du croissant est au centre du rectangle.
ANNEXE A LA LOI 63-145 du 25 avril 1963 portant caractéristiques de l’emblème national algérien. 
(source wikipedia)
Le sceau de l'État d'Algérie est l'insigne officiel de la République algérienne qui a été adopté le 15 avril 1964. Il est utilisé pour prouver l'authenticité de certains documents au sein du gouvernement algérien, par exemple le Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire depuis le .
L'emblème national est un symbole unificateur, qui a connu plusieurs évolutions au cours des révolutions populaires, durant la résistance algérienne contre le colonialisme français avant de garder sa forme actuelle. Il a un rôle en tant que symbole de la souveraineté nationale, d'autant qu'il représente les choix de l'Etat algérien à l'instar des autres symboles qui sont le Drapeau national et l'Hymne national, qui étaient nés grâce aux combats menés par le peuple algérien à travers les différentes étapes de la lutte de Libération.
Il est mentionné dans l'article 4 de la Constitution algérienne de 1976 et dans l'article de l'actuelle Constitution algérienne de 1996 (depuis 2008 et dans la version en vigueur de 2020).
L'emblème actuel de l'Algérie se présente sous la forme d'un disque comportant à l'extérieur l'inscription suivante, « الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية » en langue arabe : « République algérienne démocratique et populaire ».
Et à l'intérieur les symboles suivants :
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Rassemblement National Démocratique |
Rue des Quatre Canons Alger site internet officiel Tél.: (021) 71 41 94 (021) 71 17 88 |
Médias Partis Politiques Ali Benflis Candidat-2014 Bouteflika - BPC Hamrouche - La Nation Ouyahia - RND Ait-Ahmed - FFS Belkhadem - FLN Said Saadi - RCD Rebaiine - AHD 54 Moussa Touati - FNA Amar Ghoul - Site internet A D Soltani - Hamas A Djaballah - FJD Adoul - FCN S Djilali - Jil Jadid |
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FLN
Parti du Front de Libération Nationale |
7, rue du Stade, Hydra Alger site internet officiel Tél.: (021) 59 21 49 (021) 59 08 59 Fax: (021) 59 12 20 |
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MSP
Harrakat Moudjtemâa Essilm (ex Hamas) |
63, rue Ali Haddad El Mouradia, Alger Site internet officiel Tél.:(021) 66 09 45 (021) 66 09 10 Fax: (021) 65 70 38 (021) 66 08 99 |
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Mouvement Ennahda Secrétaire général Lahbib ADAMI |
Boulevard des Martyrs
El -Mouradia Alger Tel.: (21) 65.33.99 (21) 67 80 95 Fax: (21) 67.35.55 |
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Front des Forces Socialistes |
59, Ave Souidani Boudjemaâ
Alger site internet officiel Tél.: (021) 59 33 13 (021) 59 39 14 Fax : (021) 59 11 45 |
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RCD
Rassemblement pour la Culture et la Démocratie |
40, rue Mohamed Chabane El- Biar-Alger site internet officiel Tél.: (21) 92.50.76 (21) 92.50.77 |
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Parti des Travailleurs |
02, rue Belkheir Belkasmi Hussein Badie-Belfort El-Harrach, Alger
site internet officiel Tél.: (021) 75 3 637
Fax:(021) 75 36 98 |
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site internet Officiel | |
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site internet officiel | |
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F J D (Djaballah) (Front pour la justice et le développement) |
Site internet officiel | |
| Parti des travailleurs | Site internet officiel |
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avec : Sid Ali Kouiret, Bahia Rachedi, Abdennour Chellouch, Mustapha Larbi, Yacine Zaidi, Nassima Chems, Sarah Rekik, Amina Beldjoudi, Driss Chakrouni, Mohamed Zouaoui, Larbi Allak, Merouane Manie, Mohamed Bendaoud, Manal Touati, Rabia Soltani, Farida Krim |
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avec : Lakhdar Boukhars, Hamid Achouri, Linda Salam, Farida Krim, Mourad Chabane, Hafida Bendiaf, Bahia Rachedi, Saoud Zouaoui, Djamel eddine Bounab
Directeur photo : Saoud Bouaziz, Directeur de production : Said Orfi, Scénario : Mohamed Bouchibi, Réalisation : Amar Tribeche
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«La veille de sa mort, il a laissé une somme d'argent pour préparer un dîner aux pensionnaires de la maison de retraite de Batna.» «La mort ne surprend point le sage, il est toujours prêt à partir» dixit La Fontaine.
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Les algériens ont été surpris par le départ pour le moins inopportun et d'autant plus émouvant que la famille artistique s'est réfugiée dans une tristesse profonde visible dans le regard des fans du king de la chanson chaouie, ali Nasri, dit Katchou, relativement à «cachot» l'un des maquis de Batna ayant servi d’abri aux moudjahidine de la révolution. Jeudi dernier, une atmosphère de deuil et de tristesse régnait sous le ciel brumeux du petit patelin relevant de la commune où la star a été inhumée, en présence d'une foule immense de citoyens, d'artistes, de fans et de responsables, hakim kahina, nasredine horra, djoumati, ferfi, hassan dadi et d'autres figures artistiques venus rendre un dernier hommage au défunt.
Cette marrée humaine présente au cimetière a été informée de la disparition de katchou 2 heures après le terrible accident qui a mis fin à ses jours. C'est quelques secondes avant la fin du JT de 20 h que la présentatrice a annoncé la nouvelle au grand public massé devant l'écran, en attente du début de la rencontre sportive opposant l'équipe nationale de football à celle de l'uruguay. La nouvelle est tombée comme la foudre sur les téléspectateurs. «Nous venons d'apprendre à l'instant que Ali Nasri dit katchou est mort dans un accident de la route» a-t-elle annoncé. Une semaine avant, le défunt a déclaré à la presse qu'il était en train de préparer une tournée artistique qu'il devrait effectuer le mois de Ramadhan tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.
Nul ne peut arguer sur les imprévus du destin. La voiture à bord de laquelle il était en compagne de son ami Delinda a été violemment heurtée par un poids lourd venant en sens inverse. Katchou est décédé sur le coup alors que son ami a été évacué en urgence à l'hopital de Aïn Touta où il se trouve dans état jugé très critique.
On déplore aussi la mort de deux autres personnes. Ont pris part aux obsèques du défunt plusieurs figures politiques, intellectuelles et artistiques, entre autres, le secrétaire général du ministère de l'intérieur et des collectivités locales, le représentant de la ministre de la culture, Mahmoud khedri, ministre des relations avec le parlement, fils de la région, le directeur de l'ONCI, M. Lakhdar Bentorki, Nasreddine Horra, Hamid Belbacha, Hassan Badi, Hakim Kahina et bien d'autres non moins célèbres.
Il convient de rappeler que la vedette des Ouled Chlih a passé son enfance au petit village de Hamla, à 15 kilomètres à l'ouest de Batna, avant de s'installer définitivement au quartier populaire Kechida. Son premier album était Agoudjil, composé par Salim Souhali. Il doit son renom à la célèbre chanson dédiée à la femme algérienne, «Nouara».
Depuis le début de sa carrière artistique, sa prédilection s'était portée sur la chanson engagée, sa musique et ses paroles vont directement au cœur de son auditeur, tout bonnement parce qu'ils traitent de la condition de vie de la majorité écrasante des algériens. Il a beaucoup chanté pour l'enfance déprimée, pour la femme algérienne qu'il vénère énormément, pour la nation aussi. Cela sans pour autant oublier les chansons à caractère religieux qu'il composait. Dès son jeune âge, il n'a jamais hésité à dessiner le sourire sur les lèvres des pauvres en animant leurs fêtes de circoncision surtout.
Il est parti au moment où il avait dans son agenda un riche et varié programme non encore mis en œuvre, dont la réalisation d'une opérette en hommage au symbole de la révolution des Aurès «El-Hadj Lakhdar». Depuis qu'il a accompli le pèlerinage en 2005, on le voyait de moins en moins sur scène. Sa plus récente présence artistique était lors du Festival de Timgad où il avait fait vibrer le grand public avec de belles chansons. Il est mort comme Samir Staifi et Kamel Messaoudi. Il devrait chanter son dernier album «Hey Demi Demi et Ana wech edani» au Festival arabe de Djemila. Son premier tube, «Babour irouh», sorti en 87, ne dépassait pas les frontière de Batna.
Katchou a réussi à regrouper autour de lui des fans de tous les âges et des deux sexes de tous les coins du pays et ce, grâce à ses tubes qui continuent à déferler aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Les années 92 et 93 ont constitué une période ponctuée par des apports musicaux de divers horizons, anglo-saxons surtout. Le défunt a enregistré au cours de sa vie artistique sept albums. Ces meilleures chansons sont, selon les critiques, «Hey Demi Demi, Yala, Delali Delali, Hami Hami». Pour rappel, il y a une dizaine de jours, le frère du défunt a involontairement tué un citoyen de Batna de la famille Ferziz, et ce, dans un grave accident de la route.
La victime qui se trouvait sur une bicyclette a été heurtée par un tracteur conduit par l'auteur du drame. Depuis, des rumeurs ont circulé, disant que l'un des deux fils de katchou a tué ce citoyen. L'information a été démentie par le chanteur. Faut-il dire que la radio de Batna a interrompu ses émissions ordinaires le jour des funérailles pour permettre aux centaines de fans et admirateurs de présenter leurs condoléances à la famille Nasri endeuillée par la perte tragique de son fils.
Mais, comme le dit bien un penseur, le deuil est parfois une réponse inappropriée à la mort, quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à une ponctuation finale de la mort est un sourire. Reste à ajouter au bout du compte que katchou est l'une des 88 personnes tuées la semaine dernière dans un accident de la route.
le temps d'Algérie, 15 08 2009