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Mahiedine Bentir est né le 19 septembre 1934 à Menerville (Thénia). Il a grandi à Belcourt puis à La Casbah avant de se stabiliser à Bab El Oued.
Doué dès son jeune âge, il a été attiré par la peinture et par la musique.
Entré à l’Ortf en 1957, il enregistre son premier disque et s’affirme sur la scène artistique. Il confectionne le sigle de la RTA et des banderoles qui fustigent le colonialisme lors des barricades de décembre 1960. Recherché, il gagne la Tunisie et le camp de l’ALN. Adolescent, il remporta le titre de champion de cross au Widad de Belcourt dont il sera l’entraîneur.
Bentir prépare plusieurs livres, dont Chansons enragées ; Pacifiquement vôtre et Mémoires et déboires. A son palmarès, participation aux opérettes avec Sid Ali Fernandel et Sissani, aux films Fous de musique, Ahl el kaf, Jeux sans frontières, Festival panafricain. Mahiedine vit entre l’Algérie et la France.
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| De son vrai nom Besnassi, Mohamed Touri est né le 9 novembre 1914 à Blida, au sein d’une famille conservatrice qui ne s’empêchera pas de lui apprendre la langue du Coran. Il suivra, à Constantine, des études dans les écoles de l’Association des oulémas musulmans. Il se produira sur scène pour la première fois à Blida, à l’âge de 14 ans, qui le conduira à croire encore plus en sa passion vouée à l’art. Il écrira sa première pièce "الجُهالة مدّعين العلم" (les faux savants) en arabe classique et d’autres encore et rejoindra en 1942 la capitale pour faire partie, sur recommandation de son ami Rachid Ksentini, de la troupe de comédiens à la radio sous la conduite de Bachetarzi, avant d’interpréter des rôles pour le cinéma. Touri voulait faire pleurer ses contemporains, nul mieux que lui ne les fit présumait d’une belle carrière dans l’art dramatique. Formé par Moussa Khadaoui, il entreprit plusieurs tournées en sa compagnie, tournées au cours desquelles il n’interpréta que des rôles dramatiques en arabe littéraire. D’un naturel triste hors de la scène, Touri ne sourit jamais sur les planches. Très peu loquace, il alliait une sobriété de gestes à un flegme tout britannique qui le fit surnommer, en 1955, par un journal algérois le buster keaton algérien. C’est qu’il s’était tourné depuis quelques années vers le comique. Aux côtés de Fatma Rochdi et Mohamed El Kamel, il s’était aperçu de ses qualités de comique. Dès ses débuts, il fit crouler de rire toute une salle sans jamais lui-même esquisser l’ombre d’un sourire. Encouragé par son succès, il organisa les tournées. Touri l’auteur était redouté. La satire de l’auteur tranchait dans le vif les anomalies d’une société embourgeoisée ou les tares d’une époque à la recherche d’elle-même. Après le débarquement, l’artiste reprend son premier métier : maçon. Délaissant la truelle, il entreprend, en 1946, une tournée au Maroc avec Keltoum, où il tourne un fim Maârouf, Savetier du Caire, et plusieurs pièces dont Si El Houari, El Hamel, Le Champion. Emprisonné avant le déclenchement de la guerre de Libération et torturé après que les hommes de théâtre eurent rejoint le mouvement nationaliste. Gravement malade, il meurt le 29 Avril 1959 et ses obsèques eurent lieu le 30 avril à Blida. مات شهيد، الله يرحمو |
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De son vrai nom Hamel Mohamed El Kamal est un chanteur Algérien né à Alger en 1919. Très jeune, il étudie le théâtre et la musique et joue dans l'orchestre d'El-Moutribia dirigé par Mehieddine Bachtarzi dès 1926 en qualité de tambouriniste (tar). Il joua aussi de la derbouka lors d'une tournée en Italie en 1929. . Influencé et poussé par son maitre Rachid Ksentini, il s'adonne à partir de 1933 à la chanson comique et satirique, avec succès. Son répertoire puise largement dans le Swing, la Rumba, le Tango, le Musette et autres genres en vogue dans les années 1930. Il participa à la majorité des pièces produites par l'Opera d'Alger et écrites par Mahieddine Bachetarzi, avant 1937. Par la suite , il décide de s'installer à Paris (France) et constituera un ensemble musical connu sous la dénomination '' El Kamel ''. Il sera aussi distribué dans plusieurs films comme : '' A l'hôtel '' (1939), '' Sérénade à Mériem '' (1946), '' Kenzi '' (1947) aux côtés de Mohamed Touri et Mahieddine Bachetarzi.. Il décédera à Paris le 9 Janvier 1956. Il fût inhumé au cimetière musulman de Bobigny ( Paris). |
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1960 - Denia belktaf الدنيا بالكتاف
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| el Ain العين | el Khedaa الخدعة | el Bareh oual youm البارح و اليوم |
| el Foulara oua chach الفلارة و الشاش | Ya hasra ala zmane يا حسرة على زمان | |
| avec : Biyouna, Amar Guendouz, Scénario : Raouf Brahmia, Amar Guendouz, usique Générique : Mohamed Boulifa, Réalisateur : Raouf Brahmia |
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| avec : Biyouna, Bachir Benmohamed, Nawal Zaater, Farid Kessaissia, Rachid zighmi idée originale : Biyouna, Djaafar Gacem,Directeur photo : Allal Yahiaoui, Directeur de production : Sid ahmed Gnaoui, Djaafar Gacem, Directeur artistique : Hacene Zerari, Réalisation : Djaâfar Gacem |
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