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Avec : Omar Arhab, Aziz Degga, Fouzi Saichi, Mohamed Fellag, Arezki Nabti, Mohamed Aziz, Hakim Chrik, Omar Abbas Rôles secondaires : Mahmoud Megartsi, Larbi Djaafri, Nadir Guendouz, Mohamed Khlilim, Hamid Aliouene, Mimi Wafia, Nadjib Ababsa, Madani Meslem Directeur Photo : Bachir Sellami, Assistant réalisateur : Merzak Adjaout, Réalisateur : Rabah Bouberras |
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(1928-2001)
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Dans le livre de Abdelmadjid MERDACI "Dictionnaire des Musiques Citadines de Constantine", on peut lire à propos de Cheikh Abdelmoumen Bentobbal:
"Né à Constantine. Cadre dans une entreprise publique. Membre de l'association Mouhibbi El Fen puis de Chabab El Fenni, entre 1934 et 1940. Sa carrière, liée à celle de son oncle Saddek et de Abdelmadjid Djezzar, s'engage effectivement à la fin des années quarante, après un passage qui le fait remarquer au sein de l'association l'Etoile Polaire. Sa prise en charge par Allaoua Bentobbal, sa proximité avec le chanteur Abdelhamid Benelbédjaoui, ses qualités vocales l'imposeront comme l'un des continuateurs de la tradition du malouf à Constantine. Après l'indépendance, son aura artistique en fait le principal repère d'un légitimisme esthétique citadin rétif aux évolutions que représente Mohamed-Tahar Fergani. Abdelmoumen participe aux Festivals de la musique classique algérienne dans les années soixante, au sein de l'orchestre pilote de Constantine et aux manifestations musicales locales, telle que le Festival du malouf créé en 1981. Il fonde avec ses amis, en 1983, l'association El Bestandjiya. Il milite dans l'association de la Sauvegarde de la musique classique algérienne, animée par Ahmed Serri et prend part, à la fin des années quatre-vingt-dix, à l'enregistrement, sous l'égide du ministère de la Culture et de l'Information, des nwab du malouf.
source : andaloussiate
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2ème festival Algérien de la musique andalouse, 1969 (volume 7, 33T, Face A)
مجموعة قسنطينة
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Né le 24 juillet 1943 à Constantine. Chanteur et auteur compositeur genre Malouf (Hawzi-Mahjouz-Zadjal)
dans une famille de mélomanes et dont le père Hassene était joueur de « qanoun » (cithare), Rahmani Salah fréquenta dès l’age de 14 ans les « fundouks » (conservatoires de musique constantinoise de l’époque), il côtoya les grands musiciens et maîtres tels que : Bendjelloul Khoudja, Maamar Benrachi, Larbi et Hamid Benlebjaoui, Kaddour Darsouni et tant d’autres.
Les Rahmani comptent deux grands chanteurs du Malouf : Salah et feu El Hadi son jeune frère dont le style ressemblait à celui du grand et inégalable Raymond Leyris.
D’autre part les Rahmani avaient un jeune frère : Abdelmadjid dit « Riri » très grand virtuose du violon alto qui rivalisait avec Hadj Mohamed Tahar Fergani.
Rahmani Salah pratique le chant et la musique par amour car c’est son hobby puisqu’il était directeur d’une entreprise. Pour terminer Rahmani Salah dédie ce poème à tous les amoureux de la musique de tous les pays : « Puis-je rendre ma vie Semblable à une flûte de roseau Simple et droite Et toute remplie de musique »