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| Reportage TV Algérienne |
Boualem Mansouri dit Titiche naquit à El-Biar (Alger)
le 27 avril 1908 au sein d`un famille de mélomanes dont le père Hadj Ahmed (1867-l932), originaire de M`zaïta (Mansourah), est lui même un maître zornadji qui s`inscrit dans la noble lignée des grands maîtres de la Ghaîta tels Sid Ahmed Zernadji, El Hadj Ouali, Bouchakchak, Kouchouk, Sadani (décédé en 1933 à Chicago aux Etats Unis d`Amérique). Héritant du pseudonyme ``Titiche`` attribué à son père à cause d`un défaut de langue, ce virtuose de Ghaïta est une figure prestigieuse d`un art musical aux racines populaires incarnant le vieil Alger. Il débute à l`âge de 13 ans au sein du groupe de son père, zornadji de talent, en l`accompagnant aux tbiblettes (petits tambours). En 1932, il fonde son propre orchestre et fréquente El-Mossilia et El-Djazaïria. Il était apprécié et sollicité au moment des fêtes de mariages et des festivités culturelles organisées à Alger. Musique militaire d`origine turque, joué en plein air, dans les villes de garnison telles Alger, Béjaia, Blida ou Koléa du 16 ème siècle jusqu`à la conquête coloniale, la zorna s`est développée dans la pratique rituelle religieuse et a évolué tout en s`attachant au chant Chaâbi pour lequel elle servait d`ouverture. Grâce à Boualem Titiche qui la dote de deux rythmes spéciaux, El Aadjani et EI-Quaiyate, elle devient structurée. L`ensemble des musiciens de la zorna ont un habit traditionnel : Serwal testifa, un gilet brodé de fil d`or appelé bédiaâ et une chéchia stamboul sur la tête. Dans un souci de contribuer à la préservation de cette musique, Boualem Titiche l`a enseigné au conservatoire d`El-Biar. Plusieurs artistes parmi lesquels ses élèves ont été influencés par son genre tels que Mourad Guesmi (au tbal), Halim (à la Ghaïta) et Moumène qui crée par la suite sa propre troupe ``Nouba". Il mourut le 1er décembre 1989 à Alger
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né à Alger en 1933 dcd en 2021 à Puteaux..
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Abqaou ala khir |
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Additou ichqi |
La hora de la vie |
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Ana Ladi Bia |
le Discoriental |
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Alger, Algeria |
Le mazal c'est la chance |
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Ana el memhoun |
Le Quadesh |
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Andaloussia |
Lemouima |
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Bar Mitzva |
Mama |
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ça va s'arranger |
Mazal naâchaq ezzine |
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ça c'est la musique de mon pays |
Mchat alia (elle est partie) |
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Ce soir la nuit est belle |
Merci Merci |
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N'attends pas |
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Echtah ya mahboul |
Omri ma nensak |
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Elie est arrivée |
Prélude, istikhbar |
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Frapper dans les mains |
Quelle ambiance |
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J'aime les femmes |
Sarah Sarah |
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Je suis pied-noir |
Sahraouia |
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Je t'aime je t'aime |
Wayn Enbatou |
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Jouez guitares |
Ya ghadi lessahra |
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Kif el aâmel |
Ya saqi wasqi habibi |
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Kifech alech |
| Ana nhabek | Ouine enbatou | ||
| Abqao ala khir | Ouahd el ghoziel | ||
| Amchi ya rassoul | Ouine rak | ||
| Alalla ilali | Pot pourri | ||
| Ahlan oua sahlan | Rimoun rametni | ||
| Alik ma nasbar | Samai andalou | ||
| Bienvenue Abiadi | Selli Houmoumek (zidane) | ||
| Choucha ya choucha | Selli houmoumek | ||
| Dor diha ya chibani | Touchia (zidane) | ||
| El Maricane | Touchia raml maya | ||
| El ouard yeftah | Touchia (sika) | ||
| Farahtni | Ticaraca tchoub | ||
| Kaliftou bil badri | Ya lalla Moulati | ||
| Meklassate 1 & 2 | Ya maalem *** | ||
| Ne dis rien | Ya Ochaq + Rimoun Rametni |
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Maurice el Medioni rencontre Blaoui Houari & Cheb Khaled
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Dans la série de 4 épisodes (2003), "Portraits Croisés", 4 visages de l'Algérie, Chapitre 1 : Maurice el Medioni |
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Maurice est le neveu de Messaoud el-Medioni, plus connu sous le nom de Saoud l’Oranais, un grand nom du hawzi raflé à Marseille, déporté avec son fils en mars 1943 et disparu dans le camp de Sobibor. Né en 1928 en Algérie, ancien tailleur à Oran qu’il quitte en 1961, Maurice el-Medioni, qui s’est fait un prénom comme pianiste, joue à mêler tout ce qui l’a nourri depuis un demi-siècle : boogie-woogie, rumba cubaine, raï, andalou, hawzi, chant hébraïque et variétés françaises d’avant-guerre. Durant sa longue carrière, cet autodidacte a joué avec les plus grandes noms de la chanson juive d’Afrique du Nord comme Lili Labassi, Line Monty, Lili Boniche ou Blond-Blond. Il fut en outre, avec feu l’Algérien Mustapha Skandrani, l’un des musiciens attitrés de Reinette l’Oranaise.
Etabli à Marseille à partir de 1967 où il travaille dans la confection, sur les routes chaque fois qu’on a sollicité son piano, Maurice el-Medioni a enregistré et publié Café Oran, Samai andalou et Pianoriental, il décéde en Mars 2024.
Le piano dans la peau
“Je suis issu d’une famille musicienne, raconte Maurice El Medioni. Mon oncle paternel Saoud El Medioni, dit Cheikh Saoud l’Oranais, était le professeur de Reinette l’Oranaise et de Lili Boniche.”
“À neuf ans, j’ai eu l’immense surprise de trouver à la maison un piano, que mon frère aîné avait acheté au marché aux puces. L’instrument sonnait comme une vraie casserole. Je m’y suis mis malgré tout et, huit jours plus tard, je jouais des deux mains sans avoir jamais pris aucun cours.”
Oran. Entre deux navigateurs américains en 1942
à l'âge de 14 ans. © DR
À “l’école” des Américains
“Le 8 novembre 1942, les Alliés débarquent en Afrique du Nord. J’étais alors un petit Gavroche. Je n’allais plus à l’école, simplement parce que, étant Juif, on m’en avait renvoyé en 1940.”
“J’avais quatorze ans quand les Américains ont débarqué. Avec eux, j’ai commencé à fréquenter les bars et les 'Red cross', qui étaient les lieux de rencontre pour soldats américains. La compagnie d’un gamin de mon âge qui savait jouer du piano, ça les mettait en joie. De temps en temps venaient des soldats noirs qui savaient jouer le boogie-woogie et j’ai découvert cette musique. Je les regardais et, de retour à la maison, je tapais de la main gauche le boogie-woogie dans les graves et je faisais des variations à la main droite.”
“À Oran, il y avait aussi un corps d’armée américain de Porto Rico. C’est en les côtoyant que j’ai connu la musique latine : rumba, chachacha… J’ai donc appris le jazz et le latino avec les soldats américains, qui me chantaient les airs de chez eux.”
Café Oran
“Après le départ des Américains, j’allais régulièrement au café Salva pour jouer à la belote. Mais mes camarades venaient me trouver en me disant : 'Allez Maurice, laisse tes cartes et vient plutôt nous jouer un boogie-woogie ou une rumba !' Et je le faisais.”
“Un jour, trois jeunes Maghrébins qui m’avaient vu jouer sont venus me demander de les accompagner sur du raï. J’ai proposé aux trois chanteurs, qui étaient aussi percussionnistes, que nous montions un groupe. Ils m’ont enseigné le raï et je leur ai appris à jouer la rumba, en utilisant la derbouka comme un bongo latino-américain, en ajoutant des claves et des maracas. C’est ainsi que j’ai mélangé au raï des rythmes latinos et du boogie-woogie, créant un nouveau style.”
Maurice Medioni et Lili Labassi
© DR
De l’Opéra d’Oran à l’exil
“J’ai cessé de jouer au café en 1950, quand Blaoui Houari, chef d’orchestre reconnu, est venu me chercher. Il m’a dit : 'Maurice, ta place n’est pas au café, mais parmi nous, en tant que soliste de l’orchestre oriental de l’Opéra d’Oran'. J’ai donc commencé à jouer avec son orchestre, ainsi qu’avec l’ensemble du directeur musical de l’Opéra d’Oran, le grand chanteur de musique classique andalouse Mahieddine Bachtarzi, également directeur d’une société musicale largement ouverte aux femmes et dont 70% des adhérents étaient des Juifs d’Alger, la Moutribia ('qui suscite l’émotion'). De grands chanteurs comme Lili Labassi ou Sassi en sont issus.”
“J’ai quitté Oran en 1961 pour aller me fixer en Israël. Mais j’y ai vécu sept mois sans pouvoir m’acclimater. J’avais quitté l’Algérie avec tellement de peine et de contrariété qu’il s’en est suivi un ulcère d’estomac. Je souffrais du mal de mon pays… J’ai alors décidé de me fixer à Marseille en attendant de retrouver Oran. C’était en mai-juin 1962 et des amis m’ont fermement dissuadé de retourner dans une Algérie qui était à feu et à sang, prise entre les attentats du FLN et la politique de la terre brûlée de l’OAS.”
En 1950. © DR
Avec les Orientaux de Paris
“J’ai alors décidé d’aller vivre à Paris, où je pouvais exercer mes deux activités : mon métier de tailleur et la musique, qui venait en seconde position. J’ai pris contact avec Blond-Blond, à l’époque le chanteur fantaisiste de l’orchestre de Missoum, seul chef d’orchestre maghrébin qui faisait des émissions à la radio française. J’ai intégré l’orchestre grâce à Blond-Blond, qui peu après a fait entrer un guitariste du nom de Gaston Ghrenassia, futur Enrico Macias.”
“En 1962-64, je travaillais au cabaret Le Poussin Bleu, près des Folies Bergères. J’étais l’accordéoniste de Sami El Maghrebi, de Lili Labassi et de Blond-Blond, qui se produisaient dans cette boîte, où je travaillais tous les soirs. De temps en temps venaient nous rendre visite Reinette l’Oranaise ou Lili Boniche, lequel avait dû abandonner la musique en professionnel depuis qu’il avait épousé une comtesse… On faisait des bœufs entre nous jusqu’au matin.”
Marseille et le retour de flamme
“Parallèlement, je continuais mon métier de tailleur, que je ne voulais pas abandonner. Mais cette double activité me fatiguait beaucoup, si bien qu’en 1964, j’ai commencé à diminuer mon activité musicale au bénéfice de mon métier de tailleur. En 1967, je suis descendu au soleil de Marseille, où j’ai acheté un magasin sur la Cannebière en association avec mon frère aîné. J’ai réduit mon activité musicale à 90%. ”
“En 1984-85, Reinette l’Oranaise a été réhabilitée par les artistes musulmans, qui reconnaissaient en elle une digne héritière des grands maîtres du 'haouzy', répertoire intermédiaire entre classique et populaire. J’ai eu le privilège d’être à ses côtés au théâtre de La Bastille, puis en tournée européenne, lorsque sa carrière a redémarré. Quant à moi, j’ai décidé de profiter de ma retraite pour me consacrer à la musique. J’ai ainsi enregistré mon premier CD, Café Oran, en 1997.”
© François Bensignor
Le couronnement d’une carrière
Depuis lors, Maurice El Medioni n’a plus cessé de jouer en France et dans le monde, accompagnant Lili Boniche et se produisant sous son propre nom. Son deuxième album pour le label berlinois Piranha Records a été enregistré en 2005 à New York en étroite collaboration avec le percussionniste et arrangeur cubain Roberto Rodriguez.
Ce dernier raconte : “J’étais très ému quand j’ai rencontré Maurice pour la première fois à Paris, en 2005. Nous voilà, un Juif algérien d’Oran arrivé à Marseille via Paris et un Cubain d’El Vedado, La Havane, arrivé à l’East Village de Manhattan via Miami Beach. L’une des premières choses que Maurice m’a dite avec son accent franco-algérien passionné était : 'Roberto ! On va faire de la musique exquise. Les gens de ton pays et les gens de mon pays sont des gens magnifiques !' J’ai commencé à me détendre. À partir de ce moment précis, j’ai su que c’était le début de quelque chose d’extraordinaire.
Mustapha Skandrani, l'un des piliers de la musique andalouse et populaire algérienne né le 17 novembre 1920 à la casbah (Alger).Très populaire compositeur et pianiste qui avait entamé à "Nadi Et-Taraqi" avec comme enseignants Mohamed Benteffahi et les frères Mohamed et Abderrezak Fakhardji. Skandrani jouait plusieurs instruments entre autres le violon, la kouitra, la mandoline et le piano, un instrument qui l'accompagnera toute sa vie après avoir réussi à l'introduire comme élément de base dans l'orchestre chaâbi et andalou. Il a par la suite remplacé El-Anka comme chef de l'orchestre populaire
et se consacre en même temps à l'enseignement de son art auprès du Conservatoire d'Alger.Mustapha Skandrani nous a quité à l’âge de 85 ans en Octobre 2005.
Interview de Lotfi Double Kanon par le quotidien L'Expresse le 19/03/2005
«Le rap est de la poésie urbaine»
En marge du spectacle qu'il a anime mercredi dernier ou il a mis le feu aux planches de la salle Ibn Khaldoun, l'artiste bonois se confie ...
L'Expression: Lotfi, je crois savoir que vous avez déjà 14 albums sur le marche. Comment expliquez'vous cette fécondité musicale?
Lotfi: C'est parce qu'il y a une demande. Parce qu'a chaque fois que tu sors une cassette, le public te demande a quand la prochaine? C'est vrai qu'il ne faut pas exagérer car chaque album a son propre concept. C'est aussi une demande de l'éditeur car malheureusement chez nous, nous n'avons pas le système du single. En France, les albums peuvent contenir jusqu'a 20 titres alors que chez nous, on produit des maxi formates dans le genre album. Deux cassettes font un album en France. Exception faite du dernier album qui a dépasse les 9 titres. Il dépasse les 12...
Ce qui fait l'originalité de Lotfi, ce sont bien les textes satiriques qui critiquent la société avec humour. Pourquoi ce choix?
Je ne peux pas écrire autrement. Mes textes sont une caricature. J'aime tourner en ridicule des situations graves ou l'inverse. Je pense que c'est là ou se situe ma créativité. C'est comme le journaliste. Il se peut qu'il y ait deux journalistes qui assistent à un événement mais chacun aura son style, l'un pourra le rapporter en s'amusant, l'autre avec plus de sérieux...
Vous débitez des textes faramineux et «consistants». D'ou vous vient cette éloquence?
Le problème c'est de trouver le sujet, pas les mots. C'est l'analyse qui compte. Tout le monde possède en lui ces mots, les connaît sauf quand il s'agit de certains jargons médicaux notamment... Il faut trouver l'astuce aussi pour rester neutre, si tu veux parler des Kabyles et les opposants des Kabyles, pour ne pas dire autre chose... Il ne faut pas avoir un parti pris. Certains journalistes l'ont...
Quels sont les sujets qui te touchent actuellement?
La cassette est devenue aujourd'hui comme le journal. Elle a sa page rire ou détente. C'est oblige. Il y a la page qui te raconte ce qui se passe dans le pays, que ce soit dans le domaine économique ou politique, il y a la page mondiale, il y a la page culturelle, il y a la page cuisine à l'instar de «Bouraka».
Justement, raconte-nous l'histoire de ce morceau. Comment t'est-il venu a l'esprit?
Il m'est venu comme ça au cours d'un Ramadan. Écrire sur la drogue, le vol, c'est devenu facile. Tout le monde écrit dans ce sens. Le plus difficile c'est de trouver un autre sujet et le développer. Quelqu'un qui écrit uniquement dans la politique, tu lui donnerais un sujet autre dans un autre domaine, peut-il le faire? d'autant qu'un journaliste est censé observer, noter... tu prends un sujet des plus banals, tu essayes de trouver les mots adéquats pour décrire a titre d'exemple la table, la bouraka qui court comme Belloumi habillée d'une gandoura... c'est de la poésie. Or, certaines personnes ne l'ont pas compris. Mais quand même, on essaye d'apprendre aux gens une nouvelle forme de poésie, c'est comme Kalila oua Demna, c'est trois fois rien mais cela a une grande signification!
D'ailleurs, tu évoques Shakespeare dans une de tes chansons...
Exactement. On va dire que c'est de la poésie urbaine. En dépit du fait qu'on utilise des mots de la rue, certains n'ont pas encore saisi que c'est de la poésie ou l'on peut trouver la métaphore, l'ellipse, cela existe dans la poésie universelle. On ne l'a pas étudiée certes, elle est venue toute seule. On a essaye de la développer.
Tu aimes «tomber» sur les gens...
Tu es oblige. La critique c'est ça. Sa fonction: tu donnes un avis des gens qui se droguent, tu ne peux pas leur dire ce n'est pas bon parce que lui voit en elle du bien. Elle le fait marrer, elle l'amuse, tu ne peux pas lui dire: elle te donnera le cancer. Il te rira au nez et te répondra que l'eau du robinet peut provoquer le cancer! Tu peux citer le bon, comme le cote négatif de la drogue. Tu pèses le pour et le contre. Tu es oblige de donner ton avis maintenant partout et particulièrement en politique. Parce que si tu ne prends pas position, les gens te demanderont: et quelle est la solution?
Quelle est ton actualité?
Je compte sortir un album avec des morceaux que l'on a réaménages au niveau du son et peut-être du texte. On va faire des remix carrément sur une chanson sur la Palestine entre autres, au départ le semple était celui de Beethoven, cette fois, ce sera le titre de Fayouz Zahra El Madaïn.
Lotfi est en France depuis un an. Cela a t'il un quelconque rapport avec tes études en geologie ou avec la musique?
C'est comme une maison, elle a besoin d'un toit. On ne va pas se mentir entre Algériens. On connaît la situation dans laquelle on vit. On aime notre pays. Mais il faut évoluer. On ne va pas rester fermes sur nous-mêmes. On essaye de sortir et voir un peu le monde. On va et on revient. Le but c'est de joindre l'utile a l'agreable. Cela me permettra d'évoluer dans les milieux universitaires dans un cadre agréable. Je compte préparer mon magistère en géologie...
Avec quel artiste aimerais-tu faire des duos?
J'aimerai faire un duo avec Khaled. Tu n'es pas oblige de faire un tube mais tu peux délirer en chantant ensemble. Avec Baaziz aussi... les Américains, je ne pense pas, parce que la mentalité n'est pas la même. Nous n'avons pas les mêmes objectifs...
Il y a eu le phénomène raï&B fever cet été. Penses-tu que le rap peut s'accommoder du rai?
Bien sur. Le raï fait partie de notre culture. Il est plus vieux que le rap. Nous, on aimerait bien qu'il y ait ce mélange de cultures. Maintenant, si on parle du vrai rai entre Joséphine de Reda Taliani et Khaled, je crois que c'est le premier qui tend plus vers le raï. Khaled, c'est plutôt de la world music. Exception faite pour son dernier album qui marque un retour aux sources.
Quel regard portes-tu sur le rap algérien?
Commercialement, il n'y a pas de marche pour le rap algérien. On ne peut dire que si Double Canon marche bien que le rap marche forcement bien et qu'il est implante sur le marche. Double Canon ne vise pas uniquement le public rap. On vise tout le monde. Il y a des groupes qui existent mais c'est le marche qui fait défaut. Qui dit marche, dit argent. Les frais d'édition...
Justement, cette chanson ou tu mets en dérision l'éditeur...
C'est pour dénoncer le travail de l'éditeur. Il faut savoir qu'un éditeur doit contribuer à l'essor d'une culture en l'occurrence en Algérie, même si a la base, c'est un commerçant... joyeux anniversaire
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Au début des années 90, pour des raisons que l'on ne s'explique toujours pas, Lili Boniche est sorti des oubliettes de l'histoire de la musique. A peine plus ridé qu'aux temps bénis de ses plus grands succès, la démarche parfois incertaine mais toujours aussi pimpant, il est revenu sur le devant de la scène. Et il obtient aujourd'hui une audience qu'il n'avait jamais atteinte. La vie de celui que l'on surnomme le crooner de la casbah ressemble à un scénario. Et pourtant tout est vrai… Lili Boniche est né en 1921 à Alger, de parents juifs originaires de Petite-Kabylie Akbou. Alger la Blanche, Alger sa ville. A l'âge de 10 ans, il quitte le domicile familial pour suivre l'enseignement d'un maître du haouzi, Saoud l'Oranais. A ses côtés, il apprend pas à pas le répertoire de la musique arabo-andalouse, côtoie la célèbre Reinette l'Oranaise et devient un virtuose du oud. Un jour, il n'a alors que 15 ans, il débarque à Radio Alger et, avec tout le culot propre à son âge, propose un projet au directeur. Celui-ci est emballé et lui octroie une émission hebdomadaire. Porté par son succès naissant, le jeune Lili Boniche compose chanson sur chanson et les interprète en direct à l'antenne : "Elles me venaient comme ça, sans réfléchir " raconte-t-il. Peu à peu, il crée un style (typique de la musique populaire algéroise) où se mélangent flamenco, arabo-andalou, paso doble, mambo et tradition juive. Il devient une star à Alger puis à Paris.Dans les années cinquante, il rencontre une comtesse : "Elle était belle, riche et folle de moi", se souvient-il en souriant ; il l'épouse illico. La version officielle veut que la belle ait été terriblement jalouse de toutes les femmes (à l'époque, on ne disait pas encore les "groupies") qui tournaient autour de son chanteur de charme et ait obligé le crooner d'Alger à raccrocher. Mais on murmure que l'étoile de Lili Boniche commençait à faiblir et qu'il a préféré se reconvertir dans les affaires pour assurer son avenir. Il achète quatre cinémas à Alger et devient un homme d'affaires prospère. Mais la tourmente gronde en Algérie et, à l'indépendance, le gouvernement lui confisque ses salles. Ainsi que nombre de ses coreligionnaires, il s'installe en France et repart à zéro. Il ouvre un restaurant -avec succès- puis se reconvertit en représentant de matériel de bureaux. Comme tous ceux qui ont tout perdu au moins une fois dans leur vie, il évoque aujourd'hui tout ceci sans fausse honte, avec même une once de regret et de fierté. "C'est la vie, sourit-il". Mais le démon de la scène ne l'a pas quitté et il se produit constamment dans les mariages et les barmitsva (équivalent des premières communions chrétiennes). Aux débuts des années 90, toute une génération de réalisateurs redécouvrent ses chansons et les utilisent dans les bandes sonores de leurs films. "Le Grand Pardon", "La vérité si je mens", "Mémoires d'immigrés" : à travers le cinéma, Lili Boniche retrouve les lettres de noblesse que sa comtesse l'avait contraint à abandonner. En 1998, il sort un album intitulé "Alger, Alger" produit par… le patron d'une maison de couture. Le succès est mitigé mais l'américain Bill Laswell reprend la production et la machine repart. Un concert plus ou moins privé à l'Elysée-Montmartre (célèbre salle parisienne, plus dévolue au rock'n roll qu'à la romance), une prestation mémorable lors des Belles Nuits du Ramadan… et l'histoire reprend, comme si le conteur reprenait sa lecture exactement là où il l'avait laissée. A l'aube de ses 70 ans, Lili Boniche peut se targuer d'avoir rempli l'Olympia, de rassembler un public qui va bien au-delà de la communauté juive et de faire danser différentes générations de juifs, de catholiques et de musulmans qui tanguent en cadence, unis par la musique d'un crooner oriental aux allures de rocker suranné.
Avec son album 2003, Oeuvres récentes produit par Jean Touiton, Lili Boniche a voulu sortir du strict cadre de la chanson judéo arabo andalou. A ses côtés on retrouve des musiciens d'exception venus d'horizons très variés Mathieu Chedid alias M, Jean Pierre Smadja alias Smadj de DuOud, le batteur Manu Katché, l'ex bassiste d'Eliott Murphy et des Modern Lovers Ernie Brooks ou encore Jean-Baptiste Mondino qui signe les guitares d'une chanson et la pochette. A la même époque le spectacle les Orientales imaginé par le groupe marseillais Barrio Chino rend hommage à la chanson francarabe et reprend bien sûr nombre standards de Lili Boniche. Dans la foulée un concert à Mogador est filmé et sort l'année suivante en DVD.
Mondomix
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Une autre biographie :
Avec sa dégaine de rocker de la casbah, guitare électrique en bandoulière, il était le dernier géant du genre « françarabe ». Ou plus exactement du « judéo-chaâbi » de Bab-el-Oued pimenté de roucouleurs alliages de cha-cha-chas, tangos et paso-dobles. Lili (pour Elie) Boniche (son vrai nom kitch d’origine espagnole) nous a quittés le 6 mars 2008 à l’âge de 87 ans, suivi quelques jours après par son épouse de 80 ans. Le plus étonnant, c’est que la nouvelle n’a dépassé le cercle de ses proches que le 19 mars. Il est vrai que l’auteur du fameux Et l’on m’appelle l’Oriental repris par Enrico Macias, et le très glamour interprète des versions arabes de Bambino ou de C’est l’histoire d’un amour éternel et banal, ne donnait plus de concerts depuis plusieurs années.
Lui qui avait emballé François Mitterrand venu l’écouter au Soleil d’Alger, l’ancien cabaret du faubourg Montmartre, fut, bien avant l’explosion raï, l’un des premiers à chanter en arabe sur les ondes et les scènes hexagonales avant de conquérir le Japon, les Etats-Unis, et de nourrir nombre de musiques de films avec ses derniers albums, produits par Bill Laswell. Une de ses chansons les plus récentes résonne comme un testament : « Il n'y a qu'un seul Dieu/ Rer Rabé ouahed / Toi tu pries assis, moi je prie debout/ Que tu sois Blanc ou Noir ou café au lait, ça ne t'empêchera pas de faire olé, olé. »
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Paroles e la chanson de Lili Boniche "Ana fil hob"
أنا في الحب ماذا عديت
سهرت الليالي و ماذا قاسيت
هطلوا دموعي و بكيت
خبيت سري و كميت
هذي قصتي في الحب
أنا سبابي في الحب نظرة
ألقيتها تبعت الجرة
ملكتني و سكنت قلبي
خلاتني بحبها مسبي
راه بي عالم ربي
و بحبها أنا اللي رضيت
منهو اللي يشفق على حالي
نبات نحسب نجوم الليالي
ما نرقد ما يجيني النوم
أو ما علي حتى لوم
كي نشوفها يزولو لهموم
آه يا ربي واش قاسيت
site officiel de Lili Boniche : site officiel : http://www.lili-boniche.fr/biographie
* éditions Pathé, Dounia
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Né à Oran, Albert Rouimi, dit Blond- Blond, car il est albinos, est très tôt fasciné par la musique. A Paris, dans les années 30, il participe à des radio-crochets. Il y interprète Maurice Chevalier, Charles Trenet ou Juanito Valderama, la star du flamenco. De retour à Oran en 1939, sa rencontre avec Lili Labassi marque son répertoire qui s'oriente vers un mélange de registres : classique et fantaisiste. En 1946, à Paris, il met l'ambiance en compagnie de vedettes, comme Line Monty, au Soleil d'Algérie, célèbre cabaret oriental de la capitale. En 1950, il trouve le succès populaire avec son titre "L'Oriental". Pendant dix ans, il passera à El Djezaïr, cabaret parisien du Quartier Latin. Au cours des années 1960, il partage son existence entre soirées privées, fêtes de mariage et cabarets à la mode. Il meurt en 1999. Il est le plus fantaisiste des chanteurs judéo-maghrébins (il est l'auteur entre autres de l’inénarrable Viens à Juan-les-Pins, et de l'interprétation des "Merguez" à la façon et avec l'accent de Maurice Chevalier).
سليم الهلالي, (né Simon (Shlomo) Halali à Annaba en 1920 - Cannes 2005), nom de sa mère : Allouche éditions Pathé
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Quelques chansons de Salim Halali en Français (Some songs of Salim Halali in French)
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Yiddish Mama..
Salim Halali est né à Bône (Annaba) en Algérie le 30 juillet 1920, d'une modeste famille de boulangers, originaire de Souk Ahras ? berceau d'une des plus grandes tribus Chaouia, les Hilali. Très jeune, il quitte ses parents et débarque à Marseille en mars 1934 d'un bateau "moutonnier". Il "monte" à Paris pour l'Exposition universelle de 1937. Il y commence une carrière de chanteur espagnol. C'est sa rencontre avec les chanteurs Bachtarzi Mahieddine et Mohamed Elkamal qui marquera le début d'une carrière fabuleuse de chanteur oriental.
En 1938, il fait la tournée des capitales européennes avec la troupe de Mahieddine et, la même année, il se produit dans un spectacle grandiose dans le plus grand cinéma de Marseille, place du Théâtre. Il ne tarde pas à "monter en flèche". Malgré son amour pour le chant espagnol il est resté très attaché à la musique algérienne et il détiendra le record de la vente des disques en Afrique du Nord.
En 1940 il fut sauvé des camps de concentration grâce à l intervention de Si Kaddour Benghabrit, recteur de la Mosquée de Paris, qui lui délivre une attestation de conversion à l'islam au nom de son père et qui pour corroborer cela, fait graver le nom de son père sur une tombe abandonnée du cimetière musulman de Bobigny. De plus il le fait engager au café de la Mosquée de Paris où il s'est produit régulièrement avec des artistes aussi importants qu'Ali Sriti et Ibrahim Salah. En 1947, il crée un cabaret "Ismaïlia Folies" dans l'hôtel particulier de Ferdinand de Lesseps, avenue Montaigne à Paris. En 1948, il en crée un second, "Le Sérail", rue du Colisée.
En 1949, au sommet de sa carrière, il choisit de vivre au Maroc où il est, comme partout, reçu dans les grandes familles. Il installe à Casablanca un des plus somptueux cabarets du monde, "Le Coq d'Or" avec six salons décorés de draperies tissées d'or et de meubles Louis XV authentiques. A cette époque il est souvent allé à Tunis pour engager des artistes chanteurs et musiciens, entre autres "la grande dame" de la chanson tunisienne, Chafia Rochdi, à laquelle il vouait une admiration sans bornes.
En 1965, il se retire à Cannes dans une magnifique villa où il vit entouré d'oeuvres d'art et de bibelots rares. La passion de la chanson ne l'ayant jamais quitté, le voilà en 1970 qui entreprend une deuxième carrière, cette fois en français, avec une musique qui reste néanmoins très influencée par la musique arabe. C'est la première fois qu'un chanteur oriental tente de faire carrière en Europe en y apportant ce qu'il y a de mieux dans la musique arabe, le rythme et le raffinement de la mélodie. La parution d'un disque chez Polydor en 1970 fut suivie par un grand gala dans une salle inhabituelle pour la musique de variétés: "la salle Pleyel", réservée d'ordinaire aux divas et autres grands interprètes de musique classique. La salle était comble le soir de cette première internationale mais le public habituel de Salim, qui lui faisait fête, le tira insensiblement vers ses grands succès de la musique arabe.Le lendemain, la presse unanime ne tarissait pas d'éloges sur la nouvelle étoile que le monde occidental venait de découvrir. Les radios et la télévision firent le siège de l'artiste pour obtenir une interview ou pour l'intégrer dans leurs grandes émissions. Salim fut terrorisé par cet assaut médiatique qui dérangeait la retraite dorée qu'il s'était construite dans sa grande villa de Cannes.
Fuyant la vie trépidante qui risquait de devenir la sienne, il préféra retrouver sa vie paisible et tranquille, ne donnant accès à personne dans sa vie privée et ne prenant de "bain de foule" que de temps à autre, selon son bon plaisir et non par obligation professionnelle. Il indemnisa totalement la compagnie de disques pour les frais engagés et reprit sa liberté .
Il avait consacré près de quarante ans à la musique maghrébine qu'il avait servie avec tout son talent, suscitant des vocations et une multitude d'imitateurs qui ne se cachaient pas pour lui emprunter un style qui a marqué toute une génération ou puiser allègrement dans son répertoire. Bien des artistes, dont Enrico Macias, n'ont fait que suivre une voie toute tracée. Depuis les années 70, il n'a jamais cessé d'enregistrer des chansons, dépensant des sommes colossales pour monter d'abord un studio à Cannes et ensuite un autre à Paris, pour son plaisir personnel. Il y passait des nuits entières et y conviait les meilleurs musiciens arabes et espagnols. Mieux encore, le "métier" aidant, sa voix et son art se sont affirmés, apportant à son interprétation une souplesse et une sûreté infinies et faisant de lui un artiste inégalable.
En dehors de ses activités d'antiquaire, où il a montré un goût sûr et délicat, il n'a jamais refusé de faire des galas sur la Côte d'Azur, à Paris, au Maroc, à Montréal. Sa spécialité était l'animation des mariages des grandes familles du monde arabe: le roi du Maroc qui avait pour lui la plus grande admiration l'a convié au mariage de sa fille aînée, lui faisant un pont d'or. Pour cerner ce personnage hors du commun, je vous invite à vous reporter à ce que dit de lui un journaliste canadien, Nighthawk, de la Gazette de Montréal, qui a assisté au spectacle que Salim a donné en novembre 75 à Montréal, Place des Arts, devant mille huit cents personnes: "Ses chansons sont presque toutes arabes, avec une touche de modernisme, dans le style qui a donné naissance au flamenco. (...) Salim Halali est énergique, dynamique, plein de charme et il établit une relation très intime avec son public, à la façon de Manitas de Plata. Il entre en discussion avec un spectateur, tourne un compliment à une dame au milieu d'une chanson. Il s'arrête pile dans une chanson triste et s'embarque sur un solo de daraboukha qui fait naître des battements de mains dans le public, dans une frénétique accélération de rythme. Il s'investit totalement dans son chant, se donne dans la joie avec des caprices d'enfant gâté. (...) Il vocalise sur chaque syllabe et les variations se succèdent en une arabesque fleurie dans une orgie de couleurs.(...) D'une chanson française assez pauvre quant au texte, (...) il a su faire un kaléidoscope de sons d'une durée de quinze minutes. Il connaît à la perfection tous les secrets du chant oriental".
Voici donc, pour finir de retracer cette carrière éblouissante, un dernier album consacré à "Salim Hilali au Maroc". pays où il a résidé pendant plus de dix ans. Il y est présenté les oeuvres typiquement marocaines qu'il interprétait régulièrement au "Coq d'Or" et dans ses galas au Maroc et à l'étranger.
SALIM HALALI EST DECEDE LE 25 JUIN 2005 A VALLAURIS
QUE SON AME REPOSE EN PAIX!