19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 16:51

éditions Pacific

  • Bia daq el mour
  • Ya megouani
  • Had el galb eli jfa
  • Ya mra  Hosnek ou bhak يا مرا حسنك و بهاك
  • Galbi chouaq bezzaf
  • Ya Achaq aaderni
  • Khdoudek kil ouarda

  • Youm Laid eness  tsellem
  • Ya kheira
  • Yal goumri edi ousayti
  • Ya layem

Abdelkader Bouras est né en 1912 à Chlef. Il es très attiré par la poésie du melhoun de Omar Mokrani, Boudali, El Khaldi, et c’est tout naturellement que vers les années 1940, il commence à interpréter des chansons bédoui. La région connaît alors une grave crise économique consécutive à la Seconde Guerre mondiale. Il doit se déplacer à Alger pour trouver du travail au port d’Alger. Il n’abandonne pas pour autant sa passion et continuera à animer des fêtes, surtout dans la région de Blida où il commencera à connaître la renommée. Son temps libre sera consacré à améliorer ses techniques musicales et vocales. Ainsi, il s’adjoindra deux flûtistes et remplacera le tar par le bendir. Ses spectacles sont très colorés, souvent accompagnés de fantasia et de danseuses. Pendant la révolution, il véhiculera des messages patriotiques, ce qui lui vaudra quelques démêlés avec la police. Mahieddine Bachtarzi ayant remarqué son immense talent l’aidera à l’enregistrement d’un 33 tours, qui contient la célèbre chanson Megouani, aux éditions Pacific. Son style particulier, le makhazni, va donner un souffle nouveau au bédoui. Il sera basé sur un changement de rythme, permettant ainsi de passer aisément d’une quacidat à une autre. Il se produira souvent avec El Khaldi. Trop sollicité, sa santé commence à se détériorer. Des malaises liés au surmenage l’éloigneront peu à peu de la scène. En 1958, il périra mystérieusement dans un accident de train. Mais comme Benbrahim, Hamada, son nom reste indissociable du chant bédoui.

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