20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 20:53

Acteurs : Yacine Khallat, Roger Assaf, Ahmed Mahrez, Fayçal Homsi, Ahmed Ezzine, Ziad Rahbani, Abdelmoulay Chaar, Lina Tabbara, Youcef Sayeh, Nabila zitouni

Réalisateur : Farouk Beloufa, Assistant Réalisateur : Chirine Tannous, Musique : Ziad Rahbani Paroles : Talal Hider ,Scénario : Rachid Boudjedra, Farouk Beloufa

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 20:36

avec : Sid ahmed Agoumi, Samia, Mahdia magroufel, Hamou Saadaoui, Daniel Boukman, Salah Teskouk


Texte de : Mouloud Mammeri dit par : Charles Denner & Evelyne Rey, Assistant Réalisateur : Abderrahmane Bouguermouh, Réalisateur : Ahmed Rachedi

L'aube des damnés, Film Algérien, tourné en 1965, réalisé par Ahmed Rachedi

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 15:39
avec :  Khaled Barkat, Djilali Ain Tadles, Momo, Ouardia Hamitouche, Fettouma Ousliha, Fatima Belhadj, Boumediéne Sirat, Mohamed Haimour, Sissani, Nawel Zaatar, Farid Saichi, Mohamed Bouamari, Abdelhamid Habati, Esma Boubeker, Kendsi, Mahdia
Scénario et dualogues : Mohamed Chouikh, Directeur photo : Allel Yahiaoui, Chef monteuse : Yamina Chouikh, Musique : Djawad Fasla,  Directeur de production : Tahar Harhoura, Réalisation : Mohamed Chouikh
La citadelle, Film Algérien, (1988), de Mohamed Chouikh  الفلم الجزائري، القلعة

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 15:02

Musique Française : Michel Portal, Musique Algérienne : Fanfare de l'ANP , chant : Mاamed el Anka, Assistant  réalisateur : Anne Zinet, Chant : Anne Maria Bondi
réalisé par Anne et Mohamed Zinet, Dessins : Mohamed Issiakhem et Abderrahmane Nacer, Poémes : Haimoud ibrahimi
avec : Mohahmed Zinet, Momo, Noureddine Derrais, Mme Suzie Nacer, Ptit redouane, Hocine Baci, Georges Arnaud, Abdelhamid Benaissa, Farid et Rachid  Benamabrouk, Fatima Bourihia, Mustapha Chadly, Samy Abdennour, Michel Aimé, Mohamed ait Amirat, Yamina et Hakima  Andaloussi, Akli Dali, Hocine Djeha, Boubeker Dali, Djaffar Dali, 

Né en 1932 à Alger. Il est mort en France en 1995. Mohamed Zinet débute comme comédien. Officier dans l’ALN pendant la guerre de libération, il est blessé et envoyé à Tunis où il crée ce qui deviendra le Théâtre National Algérien. Puis il étudie le théâtre en Allemagne (à Berlin et à Munich), et travaille comme acteur en France (à Paris). De retour en Algérie, il participe à la création de Casbah films en 1964. Il est assistant réalisateur et joue dans plusieurs films algériens et étrangers.

En 1971, il écrit, réalise et interprète « Tahia ya Didou (Alger Insolite) ». Tout au long de sa vie Mohammed Zinet ne cessera pas d’être acteur. En France, on l’avait notamment remarqué dans « Dupont la joie » d’Yves Boisset.

 

Mohamed Zinet: « Pigeon voyageur » dans l’histoire du cinéma algérien

Le parcours du défunt artiste Mohamed Zinet a marqué une étape brillante de l’histoire du cinéma algérien, étroitement liée aux principes de la liberté et de la lutte, en portant haut la cause nationale et en permettant l’émergence de son nom comme acteur et assistant réalisateur, et surtout en tant que réalisateur du film « Tahia Ya Didou » qui continue de susciter l’intérêt et la curiosité des amateurs du septième art.

En évoquant le parcours de feu Mohamed Zinet à l’occasion du 28e anniversaire de sa mort, émerge une génération d’artistes qui ont rejoint la Révolution de libération nationale et se sont engagés en faveur de l’indépendance de l’Algérie, en rejoignant plus tard la troupe artistique du Front de libération nationale (FLN).

Connu pour sa personnalité de vétéran et d’aventurier et sa sensibilité artistique, les connaisseurs et les admirateurs de Mohamed Zinet le décrivent comme « le Pigeon voyageur », selon les dires de l’acteur Abdelhamid Rabia, qui affirme que le défunt a découvert sa passion pour l’art dès sa tendre enfance.

Né en 1932 dans la Casbah d’Alger, où il a suivi son enseignement primaire, le défunt artiste s’est très tôt intéressé au théâtre et commença à activer au sein du Parti du peuple algérien (PPA), où il a fondé la troupe (El Manar El Djazairi). A Paris, il a présenté une pièce théâtrale inspirée du « Bourgeois gentilhomme » de Molière (1947), avant de rejoindre une autre troupe sous la bannière des Scouts musulmans algériens (SMA).

Son intérêt pour le cinéma mondial s’est accru grâce aux films projetés à l’époque, dont le film « Pépé le Moko » de Julien Duvivier qui lui a laissé une impression opposée à la vision coloniale envers le peuple algérien. Au milieu de ce mouvement culturel et nationaliste, feu Mohamed Zinet a rejoint le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), où sa carrière artistique décolla à travers l’interprétation de nombreux personnages théâtraux, et sa conviction de l’importance de la lutte politique et armée s’est affermie.

La comédie théâtrale « Tibelkachoutine », « l’homme aux brindilles » en berbère, créée en 1953 témoigne de sa grande admiration pour Charlie Chaplin et le cinéma muet. Une pièce présentée en Tunisie, qu’il envisageait d’adapter pour le cinéma mais le film ne verra jamais le jour.

En 1958, il rejoint les rangs de la Révolution en tant qu’officier de l’ALN.

Le transfert urgent de Zinet en Tunisie, grièvement blessé lors d’une mission, donna un autre tournant à sa vie en ce sens qu’il avait rejoint le mois d’avril de la même année la troupe artistique du Front de libération nationale (FLN).

Parmi les rôles qu’il a interprétés celui de Lakhdar, héros de la Révolution, dans « Le cadavre encerclé » de Kateb Yacine.

Les choix artistiques de Mohamed Zinet témoignent d’un esprit ambitieux et perfectionniste en tant que réalisateur et comédien.

En 1959, il se rend à Munich pour suivre une formation dans le théâtre naturel, « Kammerspiele ».

Dans ses allers-retours entre Paris et Alger, il a eu une contribution avec le réalisateur français Jean-Marie Serreau dans la pièce théâtrale « les bonnes » en France, avant de concourir à la création de « Casbah films » en Algérie avec les moudjahidine Yacef Saadi et Habib Réda.

En 1965, Zinet est recruté à l’Office national pour le commerce et l’industrie cinématographique (ONCIC) et est l’assistant du réalisateur Amar Laskri.

En tant que réalisateur assistant, Mohamed Zinet a secondé Ennio Lorenzini dans « les mains libres » en 1964 et Gillo Pontecorvo dans le légendaire « la bataille d’Alger » (1966).

Il a également collaboré en tant que comédien avec la réalisatrice Sarah Maldoror dans son court-métrage « monangambé »,  deux fois avec René Vautier dans « les trois cousins » et Daniel Moosmann  (le bougnoul) sorti en 1975.

A propos de son film « le bougnoul », Mohamed Zinet a déclaré, lors d’une interview avec l’institut français de l’audiovisuel, qu’il avait aimé le personnage qui lui ressemble un peu.

Concernant le racisme contre les immigrés, le comédien a dit « j’accueille les commentaires racistes avec un sourire car je suis fier d’être algérien, mais en même temps ça me fait mal de voir les autres subir le racisme ».

« Tahya Ya Dido », le journal intime du cinéaste

Réalisé en 1971, Tahya ya dido est le seul long-métrage de Mohamed Zinet dans lequel il a donné sa vision de l’Algérie indépendante avec réalisme et poétisme à la fois.

Cette double touche, entre la réalité et l’utopie, est justement le fruit du background artistique de Zinet qui était fan de Charlie Chaplin et de l’expérience artistique franco-allemande, aiguillonné par ses moult déplacements et voyages, source de grandes idées et ambitions.

Tombé sous son charme, Zinet relate dans ce film la Casbah et Alger la blanche, perle de la Méditerranée qui attire les curieux pour contempler et ressentir les changements survenus suite à son indépendance. Il a donc ouvert la voie à son ami, le poète Himoud Brahimi plus connu sous le nom de Momo, pour parler à la ville dans un dialogue poétique que les différentes générations connaissent par cœur.

Le producteur a eu recours aux composantes culturelles algériennes, pour ne citer que la fantasia et le hayek, représentées à travers les aspects de la vie de tous les jours dans les ruelles de la Casbah, une véritable rétrospective, tantôt cinématographique  tantôt romanesque, du quotidien des Algériens.

« Tahia Ya Didou » n’est autre qu’un film dont le scénario s’apparente à un album souvenirs de Zinet, ayant joué le rôle d’un Moudjahid qui vit un présent hanté par les douleurs du passé, lanciné par les voix et les réminiscences qui refont surface, faisant ressurgir des parties de son parcours révolutionnaire et militantiste dans les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) et la Troupe artistique du Front de libération nationale (FLN), levant ainsi le voile sur les crimes du colonisateur à travers les scènes qui ressassent la torture des militants.

Doté d’une intelligence artistique sans pareil, Zinet a su convertir l’idée de réaliser un court film promotionnel sur le tourisme en Algérie en un long-métrage de différents rôles entremêlés avec le grand public dans les rues pour former une mosaïque multicolores.

 

By "le journal Algérien  "l'Express" , tirage du 25 05 2023

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 15:40

   de Assia Djebbar نوبة نساء جبل شنوة للمخرجة ٱسيا جبّار

Acteurs : Sawsen noweir, Mohamed Haimour, Zohra Sahraoui, Kheira Amrane, Aicha Medjar, Fatima Ouddai, Khedidja lakhal

images : Ahmed Sedjane & Abboun Cherif écrit et Réalisé par: Assia Djebbar

La nouba des femmes du mont Chenoua (1977) نوبة نساء جبل شنوةLa nouba des femmes du mont Chenoua (1977) نوبة نساء جبل شنوة
La nouba des femmes du mont Chenoua (1977) نوبة نساء جبل شنوةLa nouba des femmes du mont Chenoua (1977) نوبة نساء جبل شنوة

Première auteure nord-africaine à recevoir la distinction de l’admission à l’Académie Française en 2005, Assia Djebar, de son vrai nom, Fatma Zohra Imalayene, est une écrivaine Algérienne d’origine Cherchelloise. Issue d’une petite famille bourgeoise et traditionnelle, elle étudia à l’école française puis dans une école coranique privée avant de rejoindre un collège à Blida où elle obtient son baccalauréat en 1953, 4 ans avant son premier roman. En 1955, elle rejoint l’École Normale Supérieure de Sèvres (France).

Elle est la première femme musulmane et la première Algérienne à être admise. Elle enchaine alors une carrière dans l’enseignement dans différentes universités en Algérie, au Maroc et aux Etats-unis. Pour atteindre le public non littéraire, elle se consacre aussi à d’autres formes d’expression artistique, au théâtre et notamment au cinéma.

Aujourd’hui, le prix Assia Djebar du roman est un prix littéraire qui porte donc son nom, et qui a pour objectif de promouvoir la production littéraire algérienne.

 

“La soif”, premier roman d’Assia Djebar

L’une des premières thématiques abordées par l’auteure dans son oeuvre, et d’ailleurs, la plus marquante, est celle de la condition de la femme . Elle écrit son premier roman, “La soif” en 1957 pendant le mouvement des étudiants de l’UGEMA.

Toutes les œuvres d’Assia Djebar reflètent la lutte de son peuple et celui de l’engagement des femmes algériennes à qui elle donne la parole à travers ses romans et auxquelles elle permet de prendre conscience de leur condition de femmes arabes. Son œuvre comprend au total 12 romans, des pièces de théâtre et  plusieurs films.

Vous pouvez avoir accès à ce roman sur le lien suivant :  La soif, Assia Djebar 

 

“L’urgence de dire”

Assia Djebar n’hésite pas à revenir sur l’assassinat de ses amis durant la décennie noire. ” Dans le blanc de l’Algérie”, oeuvre dans laquelle l’auteure parle de Jean Sénac, Tahar Djaout, Youcef Serbie et Josie Fanon. Elle rappelle plus que jamais la nécessité d’écrire, « l’urgence de dire » à quel point la culture de l’oubli peut conduire au désespoir.

 

Nous terminons cet article sur des mots, tellement beaux, d’Assia Djebar, dans lesquels elle revient sur la question récurrente du choix du français comme langue d’expression.

 

“J’écris donc, et en français, langue de l’ancien colonisateur qui est devenue néanmoins et irréversiblement celle de ma pensée, tandis que je continue à aimer, souffrir, également à prier quand parfois je prie, en arabe, ma langue maternelle”

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 21:11

Acteurs : Mohamed Tabak (Haroudi), Mohamed Hazim, Bakhta Bennouis, O Bencherrab, Louz el houari,
Torkia, M Mahtif, Nadia

Réalisateur : Mohamed Kaddour Brahim

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 17:09

Chikh Nouri, Ennemi public, Adaptation et Réalisation : Mustapha Badie, Adaptation & Scénario : Mohamed Bouzidi

acteurs : Larbi Zekkal, Hayat, Mohamed Debbah, Chafia Boudraa, Tayeb Abooulhassen, Anissa Gacem, Hadj Cherif, Farida Amrouche,, Mohamed Niha, Abou djamel, Trad Ammar, Hassan el Hassani, Yasmina, , Mohamed Ariouet, Sid Ali Fernandel dans le rôle de chikh Amar, Mohamed Bouzidi dans le rôle de Chikh Nouri

 

avec : Hassan el Hassani, Yasmina, Mustapha Preure, Mhamed Benguettaf, Sid Ali Fernandel, Arezkiu Nabti, Mohamed Kechroud, Houda, Meriem, Zahra , Hayat, Groupe musical féminin  avec Cherifa, Mohamed Larbi, Souiaad, Mohamed Ariouet, Bentorki, Mohamed Bouzidi dans le role de Chikh Nouri
Directeur Photo : Ahmed Sedjane, Réalisation : Mustapha Badie

 

Film Algérien , Chikh Nouri de Mustapha Badie (en entier), فلم الشيخ النوري عدو المجتمعFilm Algérien , Chikh Nouri de Mustapha Badie (en entier), فلم الشيخ النوري عدو المجتمعFilm Algérien , Chikh Nouri de Mustapha Badie (en entier), فلم الشيخ النوري عدو المجتمع
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:32

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 13:15
ciné

avec : Zouaoui Mebarki,  Mohamed Maktif, Bakhta Benouis, Hazim Mohamed, Louz Houari, Taher Refsi, Karima Benchehida, Kheira, Yahia Mohamed, Kheira el kbira, Souhila, Hamza Brahim

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 16:59
Réalisation : Mustapha Badie, directeur photo : el Hadi Ouchikh, Narration : Djalal Chandali, Directeur de production : Mohamed Cherif Belhocine
avec la participation de : Sabah essaghira, Mohamed Mokhtari, Abdelkader Tadjer, Abdelkader Hamdi, Sid Ahmed Hafid, Meslem Madani, Sana Fethi, Chafia Boudraa, Tayeb Aboulhassan, Abdelhamid Fares, Athmane Ariouet, Hassina Benaidja, Rabah Tahar, Hamid Benchikh, Mohamed Derbal, Moussa Djenadi

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