El
OUAFIA Ana el wahdanyaMériem Abed
Bled sid el Houari Hakda bghali saadi Malak ya wahran Ach djrali Bahdja medinet el Djazayer
Abderrahmane AZIZ
Bouchra Saida El Houssn oual bha Fatma Zohra Layali el Bahdja Samra Hiloua
Wahran el Bahya Ya bni Elli djefeh Ghzalou
ABDERRAHMANE Aziz (1920 - 1992)
De son vrai nom Abderrahmane Aït Mira, Abderrahmane Aziz est né le 5 juillet 1920 à la Casbah d'Alger. Il avait consacré l'intégralité de son parcours artistique à l'engagement patriotique tant par le chant que par l'enseignement didactique. Toute sa vie durant, il s'intéresse au chant qui reflétait la vie sociale du peuple, de la jeunesse, du patriotisme avec une voix chaude et profonde et des paroles claires et sincères.
Ainsi durant la guerre de libération, il participe à sa manière au combat psychologique mené par les artistes en faveur d'une prise de conscience du peuple quant à la
portée de la Révolution algérienne. Né à Alger, il trouvera très vite un intérêt certain dans la vie religieuse, en faveur de laquelle il s'inscrira en 1927 pour une période de trois ans à l'école
coranique à Djamaâ Sidi Ali, situé à l'époque à Bab Djedid. L'école de chabiba, aux environs de Sidi Abderrahmane, l'accueillera par la suite où il se spécialise dans le tajwid du Coran. C'est dans
cette école qu'il se forgera notamment aux côtés de Cheikh Mohamed Laïd Khalifa. Celui-ci lui confiera alors un premier nachid afin d'en composer l'air. Pour un coup d'essai ce fut un coup de
maître, ce qui incitera le cheikh à lui remettre d'autres textes et d'autres poèmes.Abderrahmane Aziz, un des piliers de la chanson moderne algérienne a été secrétaire national de l'Union Nationale
des Arts Culturels (UNAC) dont le secrétaire général était Ahmed Wahbi. Il mourut le 5 février 1992 d'une crise cardiaque. Il fut enterré à Blida le 7 février 1992.
Boualem
TITICHE (Zorna Algéroise)YAMNA YA MAHALLA EL DJOUDI AHNA DJINEK ZORNA NO 3
Ahmed Saber 1937-1971 (de son vrai nom Benaceur Baghdadi) vulgarisera dans une interprétation moderne les textes les plus marquants de la musique bédouine citadinisée, Rani m‘hayer, Biya daq el mor, Oktia, Malheureux toujours, avant de disparaître prématurément...
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Adji Niidlek El
Khitem M'ha waara
Servez-moi à boire Telleg Mertek Ya sayelni El Waktia Ketrou Lehouass |
Chaba Hloua Sokker Ecoutes
moi Camarade Mme je
pars Nehkilek
Hkaya N'Djib Lehbibti el Mechmech 1 2 3 Ya Taleb Ya Tofla Wahran Cherie Mme hay omri

Kabylie mon bon pays
MAZOUNI - AZDEM AZDEM YA SADDAM
Mazouni - Ma dennit touelli
SALOUA
Zarani Aach men chafek Aarfa ma aandich essaad
Baba saleh Hayratni lebnya Henni loulidek
Yalli sahrouni aaynik Laaroussa
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Ma aandi zella
Ma nakhoud el berrani Win nbatou Ya chari dala Faraqouni keifa el amel Ghouzali waynou Houkmek Hkoukm el bey THOURAYA Thouraya est la voix souveraine de la musique malouf constantinois. Elle est capable aussi bien de rester proches des lois du genre andalou malouf que de s'en affranchir. Depuis son premier album ou 78 tours enregistré en Juillet 1952 à Paris chez Barclay, Thouraya est considérée comme l'une des rares chanteuses algériennes soucieuses de faire équilibrer entre tradition algérienne, modernité et des sons d'Orient. Son éclectisme qui rapprochait les différents publics est dû à ses rencontres avec des grands de la musique algérienne comme Amraoui Missoum, Mahboub Bati, Cherif Kortebi ou Teyssir Aqla et les tunisiens Mohamed El Jamoussi, Abdelkrim Lahbib et les égyptiens Hilmi Bakr, Baligh Hamdi et Mohamed El Moudji.
Thouraya a fêté ses 50 ans de carrière en 2000 mais elle avait chanté à radio Constantine alors qu'elle avait à peine 15 ans. C'est à Tunis qu'elle s'est révélée à la lumière de la chanson délicieusement métissée tuniso-égyptienne grâce à sa belle voix et sa sensibilité radieuse. Elle avait alors suivi durant trois années, un enseignement au sein de la prestigieuse institution «Rachidiya » A 20 ans Thouraya a décroché son premier contrat pour une tournée en France. Depuis, d'autres contrats se succédèrent avec les maisons de disque Barclay et Pathé Marconi où elle avait donné la pleine mesure de son talent dans plusieurs enregistrements réalisés à Paris. En 1964, elle a renoncé à la musique algéro-oriental afin de retourner vers ses racines et flatter volontiers l'oreille des mordus de la musique malouf en leur interprétant « ma ândi zella » arrangée par Ahmed Zahar. Beaucoup de Maîtres du malouf se sont intéressés à elle par la suite, tel Belamouchi, Darsouni et Bentoumi. Avec eux elle s'est forgé une grande expérience, une façon exigeante d'aborder la musique malouf, un itinéraire guidé par la curiosité et une gloire tranquille. Pourtant Thouraya demeure la seule femme à interpréter le malouf aujourd'hui en Algérie. Il y a 28 ans, elle a quitté Alger pour le Caire et le malouf pour l'oriental et après cinq ans d'absence de la scène artistique, son retour qui s'est fait avec le malouf le 12 Décembre 2000 avec un concert à l'Institut du Monde Arabe organisé par Lyndaris Production, où elle a apporté une sensibilité radicalement nouvelle dans les airs du répertoire malouf habituellement interprété par des hommes. A la suite de ce concert, Enrico Macias s'est déclaré « très content de chanter avec cette grande chanteuse » en duo dans « Enrico l'andalou », un documentaire (52') réalisé par Anaïs Prosaïc pour ARTE. Texte Ecrit par Amel Zitouni...Lyndaris Productions |
Galbak Hgoudi Houa Houa Idourare Negh Louken hbibi youelli Mektoub Alya Noualef Ouahdi Roksi ya hmama Wach Bkali Wahdanya Had el oued elli Dani Ya bnat el Houma |




