3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 19:55

en 1929, Si Mahmoud Hadjadj el Ouargli,
 مديح ـ سي محمود حجاج الورقلي

enregistre chez Pathé

 

 


Bachir Es sahraoui

de son vrai nom, Laichi Bachir

 

éditions el andalib
éditions el Atlas

Gsasba : Saâd & Lahri Lakhdar

 

 


Abdelhamid Ababsa (1918-1998)

عبد الحميد عبابسة de son vrai nom Abdelmadjid Ababsa, né à Barika , dcd à Alger

 

 

  1. 1964, Abdelahamid Ababsa - Ya khouti chekit fi rouhi dalem

Haddadi Brahim (1913-1976)

éditions Dounia
éditions Pathé
éditions Sawt noujoum
Gsasba : Saâd & Ahmed & Lahrir

 

 


El Bar Amar  (1923-1996)
غناء صحراوي ـ البار عمر

ancien militaire au grade sergent-chef, a vécu longtemps à Belcourt, ALger, né à Ouled Djellal w de Biskra, Dcd à Hammam Soukhna , Sétif

 

éditions el kawakib
éditions l'Oasis
éditions RCA,
gsasba : Kaddour & Saâd

 

 


Aggoug Aissa

 

en 1929, el Khaounia Kheira Laghouatia 
 الخونية خيرة الأغواطية


enregistre chez Pathé 

 

 


Khelifi Ahmed (1921-2012)

Né  à Sidi Khaled (Biskra), De son vrai nom Ahmed Abbas Benaissa

 

éditions Pathé
Gsasba : Kaddour & Saâd


khelifi-ahmed.jpg

 

 


Rey Malek (Laghouati)
 الري مالك يا نبي سلام عليك

 

 

  1. Reportage et biographie de Rey malek , à l'ENTV

Amar diyan

 

  • Aita

 


 

Zorna (Ghayta)...

"Naili","Saadaoui","Laghouati","
Lazhari","Djabri","Djelfaoui"

 Firqat Ain Lahjel

(Chikh Aissa, lakhdar & Mohamed)

 


 

Thameur (Tamer) غناء نايلي ـ ثامر

musique "Naili"

Thameur

 


ismahane Sougria (chant Naili)

 

 

 

Amat Diyan (chant Naili)

 

 


Abdellah Menai

 

Athmane Baali , عثمان بعلي
musique : tindé  ـ موسيقى تيندي

 

 

  1. Athmane Bali à l'Oeuvre.en vidéo

 


 

 


 

Alla, (Luth)  علًه

musique  "Foundou"

 

LE TOMBEAU DE HIZIA

Avec la mosquée, le tombeau de Hizia est le point le plus visité dans la région. Une jeune fille, bent Ahmed Belbey, originaire de Beni Hilal, née en 1852. Elle aimait secrètement son cousin Saïd. Un amour devenu célèbre, après la mort de Hizia en 1875, à l’âge de 23 ans. Ne pouvant supporter la douleur de la mort de sa bien-aimée, Saïd erre quelque temps, avant de demander au grand poète de la région, Ben Guitoun, de l’immortaliser par un poème. Le maître du melhoun le prend en pitié, après avoir écouté son histoire d’amour. Aujourd’hui, le tombeau recouvert presque entièrement de sable repose à côté de la tombe du représentant de l’Émir Abdelkader, mort quelques années avant Hizia.

Par Ali Farès, liberte-algerie.com

Biographie Khelifi Ahmed,
de son vrai nom Ahmed Abbas Ben Aïssa, né en 1921 à Sidi Khaled (Biskra) et décédé le 18 mars 2012 à Alger, est le plus célèbre interprète du genre bédoui. Il est surnommé « le chanteur de la steppe ».
Avec sa voix puissante et chatoyante, il a incarné à lui seul pendant près d'un demi-siècle le genre « Aiyai », cette forme musicale typiquement algérienne.
Issu d'une famille paysanne aisée des Ziban, propriétaire d'une palmeraie, instruit à l'école coranique, le jeune homme est initié au chant et à la poésie populaire par son oncle maternel Hadj Ben Khelifa, meddah (conteur public), un des plus anciens chanteurs du genre saharien qui avait, en 1933, enregistré avec grand succès chez Anouar et Bachir Essaïssi en Tunisie une chanson sur l'héroïne de Mohamed Ben Guittoun, Hiziya. Il introduisit son neveu dans la chorale de la confrérie Rahmania qu'il dirigeait et lui permit de participer aux soirées qu'il animait dans la région de Messaad et Biskra et cela jusqu'en 1939.
C'est le nom de son oncle qu'Ahmed Abbas Ben Aïssa va prendre pour nom de scène, Khelifi Ahmed.
À la suite d'une période de sécheresse de plusieurs années ayant entraîné la ruine de la famille et la vente du patrimoine, le jeune Khelifi, réduit à la misère, émigra en 1941 et se réfugia chez une de ses sœurs à Ksar Chellala. Là, il fit une rencontre décisive, celle de Djerbi, menuisier de son état qui l'engagea comme apprenti et le fit vivre au milieu de sa famille. Un des fils, joueur de mandoline, l'entraîna, en raison de ses dispositions pour le chant, dans les soirées intimes que les jeunes organisaient dans la région, développant ainsi son goût pour la musique. C'est dans cette famille qu'il viendra prendre femme, plus tard, en 1951.
En 1943, Khelifi Ahmed monte à Alger, recommandé auprès d'un religieux, conservateur de la mosquée de Sidi M'Hamed à Belcourt (Belouizdad aujourd'hui), qu'il assistera lors de la réception des pèlerins et participant toujours aux soirées de Med'h (chant religieux) lors des fêtes et cérémonies religieuses.
Boudali Safir, directeur artistique de Radio-Alger, instruit du talent du jeune homme par la rumeur publique, lui fait appel, en 1947, afin de lui confier l'orchestre bédouin qu'il avait créé. Khelifi fait sa première émission avec Abdelhamid Ababsa au piano et, lors des émissions suivantes, il s'adjoint un ami qu'il connut lors des quatre années passées à Sidi M'Hamed, Sid Ali Touil, bon luthiste et connaisseur du Med'h.
C'est en 1949 qu'il se lance dans la musique typique du Sud avec l'emploi des flûtes et son fameux Ayèye Ayèye !. Cette année-là, il entame une tournée en Algérie avec la troupe d'Abdelhalim Raïs; tournée interrompue à Bône (Annaba) sur ordre de l'administration coloniale. Khelifi Ahmed se réfugie à Constantine auprès de la confrérie Kettania.
En 1952, il collabore à l'émission Min koul féne chouiya de Mohamed el Habib Hachelaf. Il enrichit son répertoire et certaines de ses interprétations des poèmes des maîtres du passé connaissent un grand succès, tout particulièrement Guelbi tfekkar ourban rahalla de Cheikh Aïssa Ben Allal. Il participe également à une émission voisine Badawi Âsri qui était une tentative de modernisation du genre saharien, animée par Rahab Tahar et à laquelle participe également un orchestre moderne sous la direction de Mustapha Skandrani.
Khelifi Ahmed devient dès l'indépendance une vedette nationale très courtisée par les medias, s'imposant comme le maître incontesté du Ayèye Ayèye. En 1966 il reçoit le Prix de la chanson traditionnelle pour la maîtrise parfaite et l'interprétation superbe d'une œuvre très connue, Qamr Ellil d'Abdellah Benkerriou.
Il participe à la semaine culturelle algérienne à Paris en 1972 ainsi qu'à plusieurs représentations à travers le monde arabe. Le Maître décroche des distinctions des hautes autorités des états visités ainsi que des institutions spécialisées en matière de préservation et de développement du patrimoine populaire.
Il se retire de la scène artistique à partir de 1989 après avoir participé à la première semaine culturelle organisée en Arabie Saoudite en décembre 1987 ainsi qu'à une grande tournée artistique organisée au Maroc en juillet 1988.
Dans le cadre de la manifestation "Alger, capitale de la culture arabe 2007" le Ministère de la Culture lui consacre un coffret de 10 CD ainsi qu'un livre reproduisant la plupart des œuvres qui ont fait sa célébrité; cette publication a été conçue et réalisée par Abdelkader Bendamèche; et organise un hommage à la salle Ibn Khaldoun à Alger le 15 décembre 2011, reconnaissance publique pour la dimension de sa personnalité et pour son apport au patrimoine immatériel national algérien.
Khelifi Ahmed est l'oncle de l'artiste Rabah Driassa.
Repertoire
Khelifi Ahmed a interprété les grands poètes du Melhoun (poésie populaire) tels Mohamed Ben Guittoun, de Sidi Khaled, Cheikh Smati d'Ouled Djellal, Abdellah Ben Keriou de Laghouat et Aissa Ben Allal de Ksar Chellala. Chantre de la musique bédouine, il garde sur scène son apparat du passé avec son burnous et ses chaussures typiques de sa région steppique. Il incarnera durant près d'un demi-siècle ce genre bédouin caractérisé par des vocalises sur les deux syllabes Aiye-Aiye accompagnées des complaintes du couple guesba-bendir interprété par ses fidèles compagnons Saad et Kaddour à la flûte et Dahmani à la percussion.
Éternel défenseur des valeurs anciennes, il se définit comme le « Palmier du cœur de l'Algérie ».
Parmi ses interprétations les plus connues figurent notamment :
• Hiziya
• Guelbi tfakkar ourban rahalla
• Et haouel ya kaf Kerdada
• Abqa ala khir ya watni
• Qamr ellil
• Bent Sahra ya mahlaha
• Ennejm mcha oucer les sahra guebbel
• Sid ettaleb
• Tal elwâd ourah guelbi yet allen
• Youm el had
• Ya marsam
• Ya layyem
• Zineb
• Loghzal ellikan
• El wahch ou liyame

Biographie : Othmane Bali

De son vrai nom Mebarek Othmani,  Othmane Bali est né au mois de mai 1953 sous le palmier le plus haut de Djanet, dans le Grand Sud algérien au quartier dit Ouballou. Ayant grandi dans une famille de mélomanes, la musique était sa langue maternelle. Sa mère et un de ses oncles seront pour beaucoup dans sa formation musicale. Après des études secondaires à Tamanrasset, Bali suivra une formation dans le paramédical à Laghouat, avant de la parfaire à Ouargla où il sort comme infirmier. Il servira à l'hôpital de Djanet jusqu'à la fin de ses jours, n'interrompant son travail que le temps d'une tournée avec son ensemble. Bohémien dédaignant l'aspect pécuniaire de la vie artistique et ses paillettes, Bali logeait dans un modeste F3 d'un petit immeuble de deux étages, dans le quartier de Zellouaz, depuis le début des années 1980, à l'ombre du Timbeur, un majestueux rocher emblématique de Djanet. Son salaire d'infirmier était sa principale source de revenu. virtuose qui a fait deux fois le tour de la Terre, qui s'est produit à Paris, Londres, Berlin, Prague, Pékin, Caracas, Copenhague et, tout dernièrement, au Japon, à l'occasion de l'Exposition universelle d'Aïchi. Bali était très pieux. Humble. Humain. Charitable. Généreux. C'était aussi un père modèle. La discographie de Bali pourrait être jugée dérisoire comparativement à la richesse de son répertoire. Le premier album qu'il a enregistré remonte à 1986 avec Cadic. Devant le peu d'enthousiasme des producteurs nationaux pour sa musique, Bali part enregistrer son second album à Paris avec la maison de disques All Stars dirigée par un bassiste et percussionniste franco-américain, Steve Shehan. C'était en 1995. L'album s'appelait Assouf (nostalgie), il sera suivi deux ans plus tard par un deuxième CD, Assarouf (le pardon). Acclamé par son public qui ne cessait de s'élargir en Algérie, Bali songeait, peu de temps avant sa tragique disparition, à réaliser quelques opus en Algérie, précisément chez Belda Diffusion. Il s'agit, en particulier, d'un disque qui devait s'appeler Kef Noun, et qui est en fait un concert live enregistré à Caracas. Sollicité de partout, Bali avait plusieurs tournées au programme. Il avait entamé un duo avec Jean-Marc Padovani dans le cadre du festival européen, travail qui devait s'étaler sur deux ans. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui est très sensible à sa musique, devait lui organiser une tournée dans tout le pays. Par ailleurs, il avait été contacté pour se produire dans plusieurs capitales occidentales. Autant de projets que son ensemble devra désormais réaliser sans lui. Notons que lors des derniers mois, il avait fait une tournée à Alger, Constantine, Annaba et Oran grâce au précieux concours du Centre culturel français d'Alger et des centres régionaux dans le cadre d'un programme initié par l'Union européenne. Bali avait son répertoire personnel. Sa mère nous dira qu'elle ne connaissait pas tout de son patrimoine musical. En plus de ce qu'il avait appris de sa mère et de son oncle maternel, Bali avait considérablement enrichi la musique targuie et principalement tindie. “Bali a cassé deux tabous : il a introduit un instrument à cordes, en l'occurrence le luth, et il chantait. Or, seules les femmes chantent et seules les femmes jouent des instruments à corde dans la culture targuie”, souligne un connaisseur. Son fils Samir insiste sur le côté perfectionniste de son père. Quand il prenait son luth pour chanter, il entrait dans une sorte de transe “mystico-acoustique”, disent ceux qui l'ont connu. “Quand il chante, il exige le silence absolu. La moindre interférence le déstabilise. Un jour, à l'occasion d'un concert à Illizi, mon père se vit déconcentré par une femme qui avait lancé un youyou. Il était tellement contrarié que cela nécessita son évacuation à l'hôpital”, raconte Samir.
Abderrahmane Chari Ali, 40 ans, danseur et percussionniste, compagnon de route de Bali depuis les années 1980, insiste sur la nécessité d'un vrai travail de mémoire autour de l'œuvre de son maître : “Il est triste de constater que Bali est plus connu et mieux considéré à l'étranger que dans son propre pays. Je serais peiné que la France lui fasse honneur plus que l'Algérie”, plaide-t-il. Bali déclarait tout récemment : “Je chante l'Algérie, le monde musulman, l'amour du désert. Je m'efforce de représenter le miroir de la personnalité algérienne où chaque citoyen de notre pays se retrouve. Je veux raviver nos racines qui sont notre raison de vivre. Un arbre sans racines ne poussera pas et ceci est valable pour notre communauté qui ne peut se développer sans la culture de ses racines.” (Horizons, 24 mars 2005). Il se plaisait à dire, rapporte son fils, que “la musique, c'est comme le sourire, c'est une langue universelle. C'est une langue qui ne nécessite pas de traduction.” C'est une perte immense pour l'algerie .
Musique "Sahraoui", du sud Algérien, Gasba + Zorna (ghayta), Laghouati, naili, Soufi, Tinde, Foundou, غناء صحراوي ـ
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commentaires

yahia 17/10/2008 09:27

السلام عليكم ورحمة الله
اشكركم جزيل الشكر علي المجهودات المبذولة من طرفكم