Chronologie des 54 heures d'angoisse
24 décembre (Alger) : 4 terroristes armés prennent le contrôle de l'Airbus A300 à l'aéroport d'Alger. Les terroristes réclament la libération de leurs camarades et exigent de décoller vers Paris. Après l'assassinat de 2 passagers et un ultimatum, les autorités algériennes autorisent le départ de l'appareil.
25 décembre (Marseille) : L'avion atterrit à Marseille-Marignane. Les preneurs d'otages exigent du carburant pour voler vers la capitale. Les négociations s'enlisent. Le gouvernement français (notamment le Premier ministre Édouard Balladur) refuse de laisser décoller l'avion, craignant un attentat au-dessus de Paris.
26 décembre (L'Assaut) : Face à la radicalisation des terroristes, les forces d'intervention du GIGN passent à l'action. L'assaut fulgurant dure une vingtaine de minutes et se solde par la neutralisation des 4 membres du commando. Les 173 otages sont libérés