5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 17:02

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Published by Bob_A_A - dans Revue de Presse
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A/Kader 21/07/2016 18:29

Ce Lari Ould Khelifa vit encore dans les années 1970; la politique de réconciliation de Mr Bouteflika a donné naissance aux séparatismes...pour la première fois dans l'histoire de l'Algérie post-indépendance. Mr Boureflika a donc divisé les Algériens.

HADJAZI 26/03/2015 00:13

SOS BENI HAROUN SOS BENI HAROUN SOS BENI HAROUN SOS, SOS, SOS…
TOP EMERGENCY POUR EVITER UN DELUGE VINGT FOIS PLUS CATASTROPHIQUE QUE FREJUS
CE DELUGE EST VERTICAL AVEC UNE FORCE DESTRUCTRICE AMPLIFIEE PAR LA GRAVITE ET L’INERTIE
(Il est très recommandé de revisiter l’étendue des dégâts causés par la rupture de Fréjus. X20)
CE SOS EST PRIMO DESTINE A RASSURER ET RECONFORTER LES GENS TOURMENTES ET INQUIETS DE L’EVENTUALITE D’UN CATACLYSME ET SECUNDO A MOBILISER TOUTES LES FORCES VIVES ET LES AUTORITES POUR AGIR DANS LE BUT DE METTRE EN APPLICATION TOUTES LES MESURES ET SOLUTIONS PROUVEES POUR EVITER L’HECATOMBE.
NOUS N’ALERTONS PAS LES MASSES POUR JETER L’EFFROI MAIS POUR SOULAGER LES POPULATIONS CONCERNEES EN LEUR ANNONCANT QU’IL EXISTE DES SOLUTIONS POUR ATTENUER LA CATASTROPHE, SI LES MESURES RECOMMANDEES PAR UN GROUPE DE CHERCHEURS ALGERIENS SONT IMPLEMENTEES ET BIEN EXECUTEES AU PLUS TOT.
LES AUTORITES CONCERNEES SONT INTERPELLEES AFIN D’ANTICIPER ET DE PRENDRE LES MESURES ADEQUATES ET SUFFISANTES POUR EPARGNER DES MILLIONS DE VIES ET EVITER UN CATACLYSME QUI ENGLOUTIRA L’EST DU PAYS ET NON POINT DE SEMER UNE FRAYEUR INJUSTIFIEE SACHANT POUR SUR QUE LA MENACE EST REELLE, CHAQUE JOUR PLUS PRESENTE ET IMPREVISIBLE.
IL EST INCONTESTABLE QU’A BENI HAROUN, IL Y A EU LES VIOLATIONS ET LES INSUFFISANCES D’ENGINEERING ET DE REALISATION SUIVANTES :
. MAUVAISE CONCEPTION
. DEFAUTS DE CONSTRUCTION ET MAUVAISE QUALITE DES MATERIAUX
. NON CONSIDERATION DE STABILITE GEOLOGIQUE EN TERRAIN SISMIQUE
. NON RESPECT DES NORMES ET STANDARDS INTERNATIONAUX
. IMPACT DETRIMENTAL HUMAIN ET ECOLOGIQUE SOUS-ESTIME
- FAUT-IL ATTENDRE LA FATALITE COMME A FREJUS, BANQIAO (CH. 100 000 MORTS ET 62 BARRAGES EN SERIE DETRUITS) ET TANT D’AUTRES TRISTES EXEMPLES DE PAR LE MONDE ?
Il est irresponsable et criminel de cautionner des rapports trompeurs et fourvoyeurs, établis par des étrangers, dont l’expertise est douteuse garantissant une sécurité à 100% contre une menace évidente, criarde et incommensurable pour la vie de millions d’algériens. « patchwork is dreadful »
Nous ne blâmons, ni n’accusons personne nommément, d’avoir été de mauvaise volonté ou d’acte de malveillance, durant les études de faisabilité ou pendant la construction du barrage. Nous en voulons seulement à l’ignorance qui s’est emparé de ce pays comme une malédiction. A-t-on jeté un mauvais sort sur notre pays, alors qu’il était envié et cité en exemple. Quant aux cadres associés à ce projet, ils ne pouvaient donner ce qu’ils n’ont pas. Le savoir, l’expérience et les connaissances indispensables, qu’ils n’ont jamais acquis pour un tel projet. La compétence leur a fait défaut, comme à tous les cadres impliqués dans d’autres projets. On ne sait plus rien faire dans notre pays, où nos ports sont gérés par des bédouins, nos aéroports, nos routes, nos trains, nos barrages, notre eau, notre pain, nos usines, nos poubelles, etc… tout, tout, tout par des étrangers. Il reste cependant que ceux qui ont fermé l’œil sur le danger qui pèse sur leurs concitoyens, après la détection des failles à Béni Haroun, sont des criminels monstrueux. Ils ont pensé : « après nous le déluge ». Puissent-ils manger la pissenlit par les racines.
Les petits ruisseaux font les grandes rivières autant sur terre que sous terre. C’est la propriété inhérente et intrinsèque de l’eau qui lui permet de compléter son cycle naturel. L’activité sismique amplifiée par la fracture dans la plaque tectonique traversant l’Algérie accentue schismes et canaux souterrains. Les fissures et craquelures qui s’élargissent, sont connues comme le sinistre loup blanc dans tous les corps de métiers de la construction. Les lézardes naissantes signent l’arrêt de mort précoce de tout édifice. Ce loup est à abattre, parce que les pièges et trappes n’ont pas fonctionné sur lui.
Un véritable tsunami dévastateur, tombant du ciel menace les populations desservies par le barrage, si les brèches observées sur l’ouvrage n’ont pas été bien colmatées. Mais peut-on colmater durablement, quand on sait que les propriétés physiques de l’eau lui donnent une fluidité agissante imparable dans tous les sols et que des sources jaillissent des roches. Confirmé par le Saint Coran :
وَإِنَّ مِنَ الْحِجَارَةِ لَمَا يَتَفَجَّرُ مِنْهُ الْأَنْهَارُ ۚ وَإِنَّ مِنْهَا لَمَا يَشَّقَّقُ فَيَخْرُجُ مِنْهُ الْمَاءُ بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَٰنِ الرَّحِيمِ
Car il y a des pierres d'où jaillissent les rivières, d'autres se fendent pour qu'en surgisse l'eau,

On ne rehausse pas les fondations des ouvrages gigantesques parce qu’ils exigent des moyens plus gigantesques et plus couteux que l’ouvrage lui-même. Autant raser et reconstruire, si les fondations sont irrémédiablement minées, car le cout des pertes et dégâts collatéraux occasionnés, après rupture, dépasse tout entendement. Il vaut mieux démolir et reconstruire, s’il n’existe pas de solutions géniales pour retarder au maximum l’échéance de la rupture. On n’arrive toujours pas à redresser la tour de Pise, sans risque de la fracasser, sachant qu’elle ne contient pas un milliard de mètres cubes d’eau, comme un milliard d’épées de Damoclès sur la tête de millions de gens.
IL Y A URGENCE. LA PROCRASTINATION EST MAUDITE.
LA MENACE DE DELUGE EXISTE-T-ELLE TOUJOURS EN AVAL DE BENI HAROUN ? OUI
LA VIE DES POPULATIONS SITUEES EN AVAL DU BARRAGE DE BENI HAROUN EST-ELLE EN DANGER ? OUI
PEUT-ON EVITER L’HECATOMBE ? OUI
COMBIEN DE TEMPS FAUT-IL POUR ECARTER LE RISQUE ? SIX MOIS DE TRAVAIL ASSIDU
A Fréjus la vague avait transporté des morceaux du barrage allant jusqu'à 600 tonnes et rasé toutes constructions et infrastructures sur son chemin.
Sep 6, 2007 – El Watan : - Le président Abdelaziz Bouteflika a piqué une crise de nerfs hier à Mila, au second jour de sa tournée à l’est du pays. En inaugurant la station de pompage du barrage Beni Haroun, le plus grand en Algérie, le chef de l’Etat s’est rendu compte des imperfections existantes dans la réalisation de ce gigantesque ouvrage hydraulique. Apprenant que ce barrage devant alimenter en eau potable six wilayas de l’Est (Constantine, Jijel, Batna, Oum El Bouaghi, Khenchela et Mila) souffre d’infiltrations d’eau par les fondations, M. Bouteflika s’en est vite pris à Ahcène Boutaghou, directeur général de l’Agence nationale des barrages et des transferts (ANBT), qui lui faisait la présentation de l’ensemble de l’ouvrage dont le montant de réalisation avoisine les 3 milliards de dollars. « Y a-t-il encore des infiltrations ? », a-t-il demandé au directeur de l’ANBT, lequel lui répond par la positive. « Nous ne pouvons pas en 2007 nous permettre le luxe de parachever un projet commencé en 1968. Ou vous trouvez une solution définitive à ce problème ou nous abandonnons tout », clamera-t-il encore. Le Président s’est montré ferme et intransigeant sur la question : « Je veux un (barrage) Beni Haroun sans faute, sans failles et sans infiltrations. » Le présentateur du projet, lui a expliqué que le barrage ne pouvait pas être rempli un mètre de plus au risque de provoquer des dégâts irréparables. Et au Président de lui demander si les risques étaient trop élevés. Le directeur de l’ANBT approuve. « Si vous êtes incapables de garantir la sécurité du barrage, je suis prêt à abandonner le projet plutôt que de faire courir le risque d’une catastrophe écologique et humaine à la région. C’est une mer qui va se déchaîner sur la région », a-t-il tonné avant d’ajouter : « On ne peut pas être approximatif. Il faut être sûr. Le présentateur : nous avons veillé à ce que la sécurité soit assurée, c’est pour cette raison que nous avons limité le taux de remplissage. » Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau, est intervenu, de son côté, pour apporter des éclairages au Président en lui faisant savoir qu’une expertise a été déjà confiée au Commissariat à l’énergie atomique (Comena) qui dispose de quatre centres de recherche. « Je ne fais pas confiance au Comena ni à la technologie locale, tous secteurs confondus. » « L’évolution en technologie est tellement rapide que nous nous retrouvons très en retard. Il est donc tout à fait clair que l’expertise du Comena n’est pas suffisante », précise-t-il. Et de poursuivre : « Quand on débourse 3 milliards de dollars sur un projet, on ne va pas faire des économies de bouts de chandelle. » Source El Watan
Le président espérait faire vibrer quelques cordes sensibles ou réveiller un sentiment de patriotisme chez la crème scientifique et les ministres, simples exécutants, sans initiative pour initier une émulation dans un élan de développement. Mais, hélas, il n’a trouvé aucune vie dans ces corps, pourtant animés qu’il interpellait.
Mr le Ministre, en votre qualité d’ingénieur ‘ponts & chaussées’ vous savez, sans faute qu’on ne peut colmater durablement des brèches dans quelque matériau que ce soit, ceci d’autant que la formidable poussée d’Archimède rend vaines et futiles toutes tentatives n’offrant pas le contrepoids colossal requis.
Y a-t-il des solutions pour empêcher la déferlante ? OUI.
En analyse de risques, il y a trois considérations à prendre en compte :
1. L’élimination du risque.
2. La substitution des causes du risque.
3. La mitigation ou atténuation du risque, en dernier ressort.
Dans le cas de Béni Haroun, il est évident que les deux premières considérations ne sont plus envisageables. Mais il est possible d’agir en toute aise sur les moyens de mitigation afin d’éviter l’apocalypse aux populations en aval.
La déferlante de Béni Haroun est cent fois plus dévastatrice que le tsunami de Fukushima pour les causes suivantes :
1. Le tsunami inonde les cotes par vagues successives et décroissantes, (espacées de dix minutes) de 17 mètres (Fukushima).
2. Le tsunami est affaibli par les forces de gravité et perd vite son amplitude et son onde de choc car il avance en amont vers les hauteurs du relief (ascensions topographiques)
3. L’effet de coup de bélier sur les constructions ordinaires en béton est insignifiant. Des digues fortifiées sont érigées pour briser les plus grandes attaques de tsunami.
4. Pour le cas de Béni Haroun, il est notoirement connu que pour les grandes masses d’eau, après avoir fait des brèches dans les parois des retenues, elles les évasent très vite et déblayent tout obstacle dans leur déversement brutal.
5. La déferlante de Béni Haroun risque d’atteindre 80 à 100 mètres d’amplitude, s’il y a glissement de terrain, sous la digue. Il existe des exemples de digues soulevées par les sous-pressions de poussée d’Archimède.
6. A Béni Haroun, la déferlante tombant d’une altitude de 900 mètres sur des plaines sans contreforts gagnera en masse et en vitesse pour tout balayer sur des centaines de kilomètres. Pour preuve, des villes paisibles, par des journées ensoleillées sont dévastées par des crues de petits oueds, quand il y a eu de fortes pluies à 100 km plus loin. Les villes du sud sont souvent surprises par les ‘souyouls’, suites, aussi à de fortes pluies survenues ailleurs à des centaines de kilomètres.
Mr le Ministre, votre formation, votre poste et vos responsabilités morales et professionnelles vous interdisent par scrupule et acquit de conscience de reporter à demain ce qui doit être fait immédiatement. Il serait opportun et vivement recommandé d’ouvrir un concours à tous les algériens, tous niveaux confondus, afin d’initier une dynamique, suggérer des idées, des dispositifs, des remèdes efficace pour atténuer la catastrophe et préparer des plans orsec à l’usage des populations en danger. Tout retard dans la préparation de ces mesures équivaut à un crime de non-assistance à millions de personnes en danger.
Nous vous informons que nous avons mis au point un concept qui par la grâce d’Allah (JJ) permettra aux populations vulnérables d’éviter d’être surprises par le déluge et de se mettre à l’abri des inondations inévitables. Les chercheurs de l’AEU w/w ne dévoileront leur innovation que devant le président de la république, seul à même d’apprécier et de décider du démarrage de l’opération, sauvetage de Béni Haroun.
Veuillez accepter mes salutations distinguées et les compliments des membres de l’AEU w/w
Le président de l’AEU w/w. Abdelkader Hadjazi, tél : 06 62 81 78 02. Sidi Bel Abbès

Massinissa 04/02/2015 13:30

je l'avais déja dit dans un de mes précédents commentaires que le pouvoir sournois et pérfide avait pour abattre Le Président Liamine Zeroual utilisé Boukrouh qui á titre de récompense fut nommé Ministre.(Boukrouh avait pendant plusieurs jours sur des pages et des pages d'un journal porté des accusations de corruption contre le Général Betchine ) Quant á Louiza Hanoun c'était pour démolir Si Ali Benflis pour cela donc elle bénéficie des largesses du pouvoir. comme par hasard, les deux vils sont de la méme région et du méme patelin. Ainsi par cette manigance le pouvoir veut dire au peuple que les gens de l'Est s'entre-tuent . D'ailleurs celui qui a insulté les valeureux Chaouis Sellal pour ne pas le citer, est aussi de l'Est.

MOHAMED 29/01/2012 03:49


LA SEULE CHOSE CHEZ NOUS SES LA DEMOCRATIE UN IMAME QUI NA PAS D EXCEPERIENCE A LA POLITIQUE IL PEUX DERIGER UN PAYS DES CHOUHADAS L IMAME PEUX TRVAILLER A LA MOSQUEE PAS A LA POLITIQUE IL FAUT
ETRE TRES POSER POUR PRESANTER UN RICHE PAYS PAS COMME SE MISTER DE SA GALETTE L ALGERIE A DES CERVEAUX TRES INTELIGENT A L AMERIQUE  L EUROPE IL FAUT APPELER AUX INTELECTUELES DE
REJOINDRE VOTRE  PAYS LA RELIGION   POLITIQUE SES PAS LA MEME CHOSE OK LA DEMOCRATIE SES LA MIEURE AUX PAYS DES CHOUHADAS  LA LIBERTER LA JUSTICE A TOUT LE
PEUPLE ET SUR TOUT NOTRE JEUNES FAUT TRAVAILLER PAS RESTER AU COIN DES RUES EST ATTENDRE LE CHEQUE TOMBE DU CIEL OK IL FAUT BOUGER ET IL FAUT UN SERVICE SPECIAL A NOTRE FRONTIERE D ARRETER LA
MAFIA DE CETTE SALE DROGUE DES MAROCAINS MERCI VIVE LA DEMOCRATIE VIVE LE PAYS DES CHOUHADAS MOHAMED DES USA

Roll Over Beethoven