15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 12:42

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Published by Bob_A_A - dans Salon Algérie
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adem 04/07/2016 13:58

.يا سكان العالم كلها يا سكان القدس الشريفة أنا رسول من الله إنني من ذرية الأنبياء إنني أمرت أن أبلغ سكان العالم كلها وسكان القدس يا عباد الله إحتفلوا وفرحوا وكثروا السجود لربنا الواحد الأحد الذي أنزل دين واحد للعالم على رسله الأجمعين أسجدوا أسجدوا كما علمكم الله .يا سكان القدس من تنتضروني و من تنتضرون تنتضرون فتح القدس من يفتح القدس أنا معي تسجدوا في القدس الشريفة تنتضرون معي وصول ....... أسجدوا يا من آمن با الله . جئت إلى المسلمين لأعلمهم القرآن الكريم و جئت إلى النصرى لأبلغكم في القدس الشريفة .جئت إلى حكومة إسرائيل لأخبرهم بنبأ .ولاكن إستهزؤا با الجزائريين قالوا لي أنت شيطان .يا سكان العالم مهما إنني في الجزائر و رفضوني سوف أكمل بلاغي .يا سكان العالم قبل وصولي إلى العالم إرتقبوا الجزائر سوف يحدث فيها زلازل كثيرة و فيضان كبير و ينقطع الإعلام لأنهم رفضوني و أنا رسول الله. و رتقبوا بعض الحيونات الوحشية التي تخرج في أمريكا و رتقبوا الزلازل الكثيرة التي تحدث في آسيا و البركان و الفيضان ينقطع الإعلام . عن قريب بإذن الله تحدث كل هذه.بعدها أبلغ العالم في القدس و أفتحها بإذن الله و ننتضر معا وصول .........يا من آمن با الله إصبر لربنا وسجد و ستغفر ربك إنني رسول من الله حق و إن العالم إنتضرني كثيرا .أما أنتم أيها الذين تقولون أنني مجنون و في شيطان و قلتم أن الرسول محمد لما خبرنا أن رسول يأتي بعده أمثالكم هم الذين رفضوا النبي أحمد و أمثالكم هم الذين قالو العجب على النبي و لاكن الذين آمنوا حقا و درسوا الكتب المقدسة الغير المحرفة و العلماء الذين آمنوا بآلله حقا و درسوا القرآن حقا يؤمنون بي .

M.Ghezouti Abderrahim 02/07/2016 15:10

Je demande l'intervention de M.Le Minsitre d'intervenir pour avoir un peu de pitié quant à ces 6 hauts parleurs. Deux sur la mosquée et 4 autres reliés par cable d'une longuer de 150 M env au dessus du plus haut mur d'une bâtisse désaffectée . (mosquée de HAY ZITOUN Kifan -Tlemcen-
en cours de construction)
Je demande pitié pour mes petits enfants qui se réveillent en sursaut de leur sommeil profond et qui n'arrivent pas se rendormir ,efrayés par les hautsparleurs mis à fond ,au maximum de leurs décibels.
Je demande pitié pour ma mère âgée de 92 ans très malade ,tachycardies à chaque fois
Je demande pitié pour ma femme qui porte une valve mitrale
Je demande pîtié pour moi qui ai les nerfs à plat pour avoir subi les cris de 1600 élèves des écoles que j'ai dirigées pendant 42 ans.
Je demande pitié pour tous mes voisins qui ont peur de se plaindre de peur d'être indexés de mécréants.
De quel droit des volontaires ont-ils le droit de prendre le micro alors que l'appel à la prière est du ressort du Mouaddine nommé par l'Etat.Aucune personne étrangère moutatoueaa (volontaire) n'a le droit de gérer la mosquée et ddonner une autorité ou une responsabilité que le droit ne lui confère pas.
De quel droit place-t-on 4 hauts parleurs au milieu d'un quartier en dehors de la mosquée ,en plus des 2 sur la mosquée,4 hauts parleurs géants en face des fenêtres des citoyens qui ont besoin de clame !
Celà se passe au niveau de la cité des oliviers ,- Kiffan -Tlemcen dans la mosquée en cours de construction .

Gourari Mohamed Larbi 28/06/2016 12:40

A Monsieur l'Inspecteur Général du Ministère des Affaires Religieuses.

RAMDHAN KARIM
On pose toujours la problématique du rôle de la Mosquée tant au plan spirituel qu’éducatif. On veut bien que la Mosquée joue un rôle beaucoup plus de guide de notre société qui a mon avis est en perte totale au plan du civisme, du comportement et de ce qu'on pourra appeler les valeurs morales et de bonne conduite.
La question est pertinente: faut il des discours ou agir promptement? Agir même sur des points de détails.
Personnellement je soulève le point de l'anarchie totale qui règne et qui est érigé en règle de gestion de certaines de nos mosquées. J'habite une cité dite des 200logements a Es Senia Oran.... Nous avons 4 mosquées, en principe. Le "peuple" de la cité dans sa proverbiale oralité, fait un classement.....Et si on voit ça de plus prés la question réside tout simplement dans la discipline et la maîtrise de la mosquée par son Imam. Le cas le plus catastrophique étant celui de la mosquée prés du château d'eau là ou des personnes se comportent comme si c'est une "OUKALA" une espece d'auberge Espagnol. L'Imam est complètement dépassé, on fait tout pour rendre cet endroit un lieu de rixes, d'invectives. On met en marche les climatiseurs juste pour nuire a la tranquillité des croyants qui viennent pour prier et qu'on veut leur nuire et les mettre dans l’embarras....par exemple lors de la prière des TARAOUIH du 27 Juin, il faisait bien frais et la météo était très clémente. Des supers climatiseurs a 32000 BTU pour une petite salle des prières ...de quoi vous dissuadez a ne pas prier sinon vous laisserez votre santé.
En bref, il me semble que ces lieux de cultes, ces lieux ou l'on doit orienter voir éduquer les gens qui on en besoin, ces lieux par lesquels on doit orienter les gens vers ce qui est meilleurs selon les prescriptions de notre SAINTE RELIGION. Donc ces mosquées doivent faire l'objet de visites d'inspection de la tutelle. On doit organiser, a partir de la Direction de Wilaya pour assurer objectivité et neutralité, des séances avec les croyants afin de prendre leur avis et de réduire au moins cet écart manifeste entre un lieu de culte et un lieu de distraction ou certaines personnes se comportent sans aucune gêne ni du lieu ni des gens qui viennent pour adorer ALLAH le TOUT puissant.
J'ai envie de dire: YA RAB CHOUF LINA OU AHDINA ANTA ELHADI.... Mais je souhaite aussi que votre inspection général organise des visite en vu de rendre responsables les Imams complètement laxistes et "je m'en foutistes".

Avec mes salutations Islamiques....ASSALAM OU ALIKOUM

Dr sifaoui 27/06/2016 23:52

Monsieur le ministre ,
Dabords ramadhan karim Mr le ministre
Je viens vers vous , au nom des voisins et en mon nom , comme dernier recours suite au dépassement continue durant ce mois de ramadhan par l’équipe qui officie au niveau de la mosquée abou mouhadjer dinar ( ancienne moquée de Birtouta ) , par l'utilisation abusive des hauts parleurs aussi bien pour les appels à la prière ( surtout celle du fadjr ) et pour la prière du tharaouih , avec la bénédiction du soit disant inspecteur des affaires religieuse Mr Boubaghla qui n'en fait qu'a sa tête et fait fi de vos instructions quant la diminution des hauts parleurs a un niveau raisonnable . Quand c'est lui qui dirige les prières le son monte au maximum . Monsieur le ministre , je vous assure que pendant la prière du taraouih ( pendant 1h 20 min ) c'est infernal et le son est tellement fort qu'il nous est impossible de discuter entre nous dans notre propre maison , quant a rester à l’extérieur pour prendre l'air , ni comptait pas . C'est une véritable torture chinoise et ça vous mets les nerfs en rognes . Un groupe de voisin a essayé de raisonner ces gents mais sans résultat . La police de Birtouta ainsi que la gendarmerie nationale ont étaient informé de ces dépassements .Ce qui est regrettable , est de voir comment ces personnes n'ont aucun respect ni pour le voisinage ni pour les personnes âgées ou malades ni pour les enfants en bas ages .
Dès qu'on aborde ce sujet , on devient des personnes qui sont contre la religion , alors les gents se taisent et supportent ; mais il y a une limite ! ! !
Je vous prie , Monsieur , de bien vouloir prendre les mesures afin de faire cesser ces dépassements même s'il ne reste que quelques jours au Ramadhan .

hocine hassaine 13/06/2016 12:26

SALAM.je m adresse a votre honneur Monsieur leMINISTRE j habite une aglomeration douar karaouette commune tighennif w.mascara notre mosque est dirigee par un immam officiel mais qui n a pas de decision affectation a cette mosque et pourtant il exercece,ma demande est que cette immam ne fait jamais la priere de tarahouih depuis son arrivee en ne sait comment il dirige cette mosque comme bon lui semble ,malgres les reclamations aupres de la direction de wilaya aucune suite car cet immam et parmis ceux qui ont tous les privileges et il est au dessus de toute les lois ,depuis son arrivee aucune causerie religieuse ou autre sauf celle du vendredi .sa presence consiste au vendredi simplement.je vous demande MONSIEUR de bien vouloir intervenir car nous avons besoin d apprendre .

Mérabet 04/06/2016 22:53

Censuré par la presse francophone (Algérienne)
Traditions prophétiques à propos des Amazighs par Y.Mérabet
En présentant des traditions prophétiques à propos des Amazighs, nous ne souhaitons pas polémiquer sur la vérité historique de ces événements mais de les situer dans le contexte de l’affrontement de différents courants religieux et des légitimités dans l'Afrique du Nord. Même si elles n’ont pas pu s’imposer dans l’histoire médiévale maghrébine et contribuer à édifier des mouvements se réclamant d'une prise de conscience solide de l'amazighité, ces traditions ont produit une littérature destinée à asseoir une origine textuelle à l’action politique des Berbères.
Ces traditions sont produites dans le contexte des justifications diverses qu’opposaient les Kharidjites nord-africains aux tenants de l’idéologie califale classique prônée par les Omeyyades. Cette idéologie, ne voulant pas ouvrir le champ de la concurrence politique aux non-arabes, reposait sa théorie à propos du Califat sur des considérations généalogiques. Le Calife ou commandant des croyants ne peut être qu’un Arabe koraïchite. Face à cette théorie inadaptée à l’extension universelle du message religieux, un mouvement contestataire, en l’occurrence le mouvement kharidjite, est né depuis la première moitié du premier siècle de l’hégire. Ce mouvement, et en dehors des circonstances particulières qu’ils lui ont donné naissance, occupe une position radicalement opposée. Le kharidjisme postule que tout musulman, moralement et religieusement irréprochable, est capable d’être élevé au titre d’émir des croyants, " fut-il même un esclave noir. " Il ouvre, de fait, la voie à tous les prétendants au pouvoir parmi les populations périphériques et marginales converties à l’Islam.
Qu’en est-il alors de leur apparition en Afrique du nord ? Les chroniqueurs médiévaux racontent que juste après le retour de Musa ben Nusayer à Damas, certains chefs de confédérations tribales amazighes, convertis à la doctrine kharidjite, appelèrent à la révolte contre les gouverneurs exacteurs omeyyades. Musa ben Nusayer, l’un des premiers gouverneurs arabes de l’Afrique du Nord, fut en effet interpellé pour lui substituer Abdallah ben Habhab. Ce dernier, ayant été commandité par le représentant du califat en Égypte et en Ifriqiya de lever sur les populations nord-africaines des impôts réservés aux populations soumises sans conversion, a ordonné de ne pas ménager les biens des Nord-Africains, de prendre les plus belles de leurs filles afin de les adresser aux palais de Damas et de placer les populations autochtones, contrairement aux Arabes, aux premiers rangs de l’armée pendant les batailles. Cette politique a suscité la colère des populations autochtones. Ces dernières n’ont pas tardé à dépêcher une délégation à Damas pour exprimer leur mécontentement vis-à-vis de la politique mise en œuvre. Et malgré les avertissements incessants des premiers kharadéjites, ayant infiltré le territoire, sur la complicité du Calife et des gouverneurs, les Amazighs ne voulaient pas rejeter l’allégeance avant de mettre au courant le Calife et de savoir son attitude à l’égard du comportement illégal de ses gouverneurs. En effet, ils ont envoyé une délégation à Damas. Celle-ci n’ayant pas été reçue par le Calife, se rendit au Maghreb et la région entra en guerre dès 122 de l’hégire (739/40). Les révolutions, animées par des chefs locaux convertis à la propagande kharidjite, secouaient la région. Maysara, que l’on trouvait à la tête de la dite délégation, déclara la guerre contre les gouverneurs arabes. Soutenu par les tribus Miknassa et Burghwata, il s’empara de Tanger et de Sous après avoir tué leurs gouverneurs ‘Umar ben ‘Abdallah al Muradi et Habib ben Abi ‘Ubayda. Ce fut donc le début de la révolte kharidjite. Elle comportait deux ailes, une modérée représentée par les Ibadhites et une autre, transformée en une forme de syncrétisme, a pris forme d’une version maghrébine de la doctrine yazidite apparue en Iran.
Les Ibadhites ont réussi à constituer leur premier Imamat dans la Tripolitaine. Il s’agit de l’Imamat d’Abu al Khattab. Après sa destruction par l’armée abbasside en 144 de l’hégire, les Ibadhites se retirèrent vers le Maghreb central et précisément à Tahert. Ainsi, Abeddarhman ibn Rustum fonda la ville qui portait le même nom (actuelle Tyart) et l’Imamat des Rustumides. Cette dernière fut reconnue par tous les Ibadhites nord-africains et même ceux de Basra et de l’Orient. En voulant asseoir leur légitimité politique et religieuse, ils étaient dans l’obligation de reconnaître la spécificité ethnique du territoire de leur installation. Ainsi, ces derniers, qui refusaient de reconnaître aux Koraïchites la propriété inaliénable de l’Imamat, cherchaient à reconstruire, à partir des textes religieux, une généalogie légitimatrice. C’est ainsi qu’ils ont rapporté des traditions du prophète de l’Islam Mahomet recensant les faits nobles des Amazighs. Elles traduisent cette volonté de valorisation. En fait, Ibn Sallam, le premier historien ibadhite nord-africain (contemporain des Rustumides (777/909), il est mort après 883), après l’évocation de la bataille de Tawargha qui a consacré la destruction de l’imamat de la Tripolitaine en 144, rapporte du prophète des traditions qualifiant les Amazighs de vénérables et de sauveurs de la religion. En marge de leur valeur psychologique de consolation, les traditions prévoient un avenir glorifiant à la doctrine en s’appuyant sur les tribus amazighs, vénérées du prophète, ces traditions, dont il est difficile de soutenir une origine fiable, expriment la volonté des Amazighs de se positionner dans le champ religieux et de se doter d’une affiliation discursive à l’intérieur de la tradition religieuse. Rapportées spontanément, elles révèlent la nécessité historique de la fabrication d’une légitimité textuelle. Et par-delà, l’inscription de l’amazigh dans les projets d’identification doctrinale et culturelle.
Après Ibn Sallam, d’autres chroniqueurs ibadhites ont, sans contestation, approuvé la légitimité de leur action à partir de l’existence de ces traditions. Aftayash (m. 1914), l’un des derniers auteurs ibadhites, adopte cette version des faits. Et par un ajustement de mémoire, il retrouve sa place dans la toile du fond de la légitimation religieuse des Amazighs auxquels appartenait l’auteur. La version française que nous présentons de ces traditions est la confrontation de deux références. La première est la traduction faite par E. Masquéray de la Chronique d’Abu Zakariya (Alger, 1879). La deuxième est tiré d’un mémoire de DEA préparé par Brahim Cherifi sur la Risala du Cheikh Aftayach (Université Paris VIII, Département d’anthropologie et de sociologie du politique, 1996).
Première tradition
Nous avons appris qu’un jour, un Berbère se présenta devant ‘A’isha, mère des croyants (que Dieu l’agrée); elle était assise et entourée des principaux muhajirin et ansar (émigrants et auxiliaires). ‘A’isha se leva de son coussin et l’offrit au Berbère, faveur qu’elle n’accordait pas à son entourage. Les Mouhajirin et les ansar se retirèrent irrités. Le Berbère consulta ‘A’isha sur un point de religion et se retira. Alors ‘A’isha fit revenir ses fidèles l’un après l’autre de leurs maisons. Quand ils furent réunis, elle leur dit :
Vous m’avez quittée avec colère, pourquoi cela ?
Un d’eux répondit :
Nous étions irrités contre vous à cause de ce Berbère. Nous le méprisons, lui et son peuple, et vous lui avez fait plus d’honneur qu’à nous et à vous-même.
‘A’isha dit alors :
Je lui ai fait honneur plus qu’à vous et à moi-même, à cause des paroles prononcées sur eux par l’envoyé de Dieu (que sur lui soit le salut). Connaissez-vous un tel le Berbère ? Assurément Or j’étais un jour assise avec l’envoyé de Dieu, quand ce Berbère vint à nous, le visage pâle et les yeux caves. L’envoyé de Dieu le considéra et lui dit : " que t’est-il arrivé ? Es-tu malade ? Tu m’as quitté hier le teint animé des couleurs de la santé, et maintenant tu as l’air de sortir de tombeau " " Ô l’envoyé du Dieu, dit le Berbère, j’ai passé la nuit dans une peine cruelle. " " Et quelle est cette peine cruelle ? "Le Berbère dit : " vous m’avez regardé hier avec insistance ; j’ai craint que quelque verset de Dieu fût descendu sur vous à mon sujet. "Le prophète lui dit : " En effet je t’ai regardé hier avec insistance, à cause de Gabriel (que sur lui soit le salut). Gabriel est venu vers moi et m’a dit : " Ô Muhammad, je te recommande la crainte de Dieu et les Berbères. " Je dis à Gabriel :" Et ces Berbères que sont-ils ?" Il répondit : " C’est le peuple auquel appartient cet homme. Il te désigna, et je te considérai. " Je dis alors à Gabriel : " quel sera leur rôle ". Il me répondit : " Ce peuple vivifiera la religion de Dieu quand elle sera morte et la renouvellera quand elle sera usée. " Gabriel ajouta : " Ô Muhammad, la religion de Dieu est une créature parmi les créatures. Sa patrie est le Hijaz, elle a pris naissance à Médine. Née faible, elle se développera et grandira jusqu’à ce qu’elle soit puissante et glorieuse, elle donnera des fruits comme en donnera un arbre ; puis elle tombera. Or la tête de la religion du peuple de Dieu tombera dans le Maghreb ; et quand un arbre tombe, on ne l’en relèvera pas en le prenant par le milieu ou par les racines, mais par la tête. "
Tradition 2
Nous avons appris que ‘Umar ben el khattab (que Dieu l’agrée) reçut un jour une députation de Berbères que lui envoyait ‘Amr ben el ‘As. Ils avaient la tête et le visage complètement rasés. ‘Umar ben el khattab leur dit : Qui êtes-vous ?
Ils répondirent : Nous sommes des Berbères louata.
‘Umar demanda aux assistants : Quelqu’un de vous connaît-il cette tribu parmi les tribus arabes ?
Non, dirent-ils, nous ne connaissons pas cette tribu.
Alors, El ‘Abbas ben Merdas el Selmi, dit :
Émir des croyants, je connais ces gens-là. Ce sont des fils de Ber Ben Qais. Qais avait plusieurs enfants, un d’eux s’appelait Ber Ben Qais. Ce Ber Ben Qais avait un caractère difficile et emporté. Il commit plusieurs meurtres, et se retira dans le pays des Berbères. Sa prospérité s’y multiplia, et les arabes dirent : " ils berbérisent" pour dire ils se multiplient.
‘Umar ben el khattab se tourna vers eux. Or, ‘Amr ben el ‘As avait envoyé avec eux un interprète chargé de traduire leurs paroles s’ils étaient interrogés par ‘Umar ben el khattab. Ce dernier leur demanda pourquoi leurs visages et leurs têtes étaient rasés. Ils répondirent :"notre poil avait poussé quand nous étions incrédules, nous avons voulu le changer en entrant dans l’islamisme"
‘Umar dit : Avez-vous des villes dans lesquelles vous habitez ?
Ils dirent : non
Avez-vous des lieux fortifiés dans lesquels vous gardiez vos biens ?
Ils dirent : non
Avez-vous des marchés sur lesquels vous fassiez des échanges ?
Ils dirent : non.
Alors ‘Umar ben el khattab se prit à pleurer, et l’assistance lui dit : Quelle est la cause de tes larmes, émir des croyants ?
Il répondit :
Ce qui me fait pleurer est une parole que j’ai entendue de la bouche de l’envoyé de Dieu (que le salut soit sur lui), le jour du combat de Honin. Les croyants pliaient. Je me tournai vers lui, et je me pris à pleurer. Il me dit :" Pourquoi pleures-tu, Ô ‘Umar. " Je répondis : " Je pleure, Ô prophète de Dieu, à cause du petit nombre de ces musulmans et de la multitude des infidèles réunis contre eux. " Alors, l’envoyé de Dieu dit : " Ne pleure pas ‘Umar, Dieu ouvrira à l’Islam une porte du côté du Maghreb ; il lui suscitera un peuple qui le glorifiera et humiliera les infidèles, peuple craignant Dieu et voyants, qui mourront pour ce qu’ils ont vu. Ils n’ont pas de villes qu’ils habitent, ni de lieux fortifiés dans lesquels ils se gardent, ni deux marchés sur lesquels ils vendent. " C’est pourquoi je viens de pleurer, car je me suis rappelé la parole de l’envoyé de Dieu, et les mérites qu’il a attribués à ces Berbères.
‘Umar les envoya à ‘Amr ben el ‘As, et lui recommanda de leur donner les premiers rangs dans son armée, et de les traiter avec honneur. En effet, ‘Amr ben el ‘As les honora, et toujours ils prétendirent à être favorisés et placés aux premiers rangs de l’armée, et ils demeurèrent avec ‘Amr ben el ‘As jusqu’à la mort de ‘Utman ben ‘Affan. Or, comme les paroles citées plus haut ont été dites devant une réunion de gens du Maghreb par la bouche même de ‘Umar ben el khattab répétant les paroles de l’envoyé de Dieu, nous espérons qu’elles désignent particulièrement les compagnons de l’œuvre, et que ce sont eux qui en méritent la faveur.
Tradition 3
Nous tenons d’un homme de la postérité d’Abou Bakr que ‘Ali ben Abi Talib a dit :
Ô gens de la Mecque, Ô gens de la Médine, je vous recommande par-dessus tout Dieu et les Berbères ; car ils vous apporteront la religion de Dieu du Maghreb, quand on l’aura corrompue ici ; c’est d’eux que Dieu parle dans son livre, quand il dit : " Ô vous qui croyez, il s’en trouve parmi vous qui renient toute religion. Certes, Dieu suscitera d’autres hommes qu’il aimera et qui l’aimeront. Humbles envers les croyants, et fiers envers les infidèles, ils combattront pour la foi et ne craindront pas le blâme. Dieu accorde sa faveur à qui lui plaît. "Et ils ne tiendront compte de personne ni de rien, sinon du respect dû à Dieu.
Le descendant d’Abou Bakr a dit encore :
Quant vient l’heure de la bataille, on combat : nous, les Arabes, pour des dinars et des dirhems, mais les Berbères, eux, combattent pour la religion de Dieu, afin de la faire triompher.
Il fait remonter la tradition suivante à Ibn Mas’ud : À la fin de son pèlerinage, le prophète dit :
Ô gens de la Mecque, Ô gens de Médine, je vous recommande la crainte de Dieu et les Berbères, car ceux-ci vous apporteront du Maghreb la religion de Dieu. C’est eux que Dieu prendra en échange de vous, car il a dit : " Si vous tournez le dos, Allah vous substituera un peuple autre que vous qui ne sera pas semblable à vous. "J’en jure par celui qui tient en ses mains l’âme d’Ibn Mas’ud, si je les atteins, je serai plus obéissant envers eux que leurs esclaves et plus proche d’eux que leur couverture, c’est-à-dire leurs vêtements".
Tradition 4
On rapporte que ‘A’isha (que Dieu l’accueille dans sa miséricorde) vit un jeune garçon dont les cheveux étaient tressés des deux côtés de la tête et était beau et élégant. Elle dit :
De quelle tribu parmi les nations est ce garçon ?
C’est un Berbère, lui répondit-on.
Les Berbères, reprit-elle, savent accueillir les hôtes, frapper avec le sabre et brider les rois comme on bride les chevaux.
Réf :Afulay
Association Algérienne des Relation Internationales, Alger

Mérabet 04/06/2016 22:51

Censuré par la presse francophone
LES ZAOUIAS : DU HAUT DU CIEL CETTE BRILLANCE DES ETOILES NOUS ECLAIRE par mr@bet


Les forces du mal s’attaquent aux lieux de culte et le spiritualité nationale

Les commentateurs de l'histoire de l'Algérie et les scribes de la propagande malveillante discréditent la glorieuse révolution de novembre en lui collants des attributs rocambolesques et des motivations insensées. Une raison de ce jugement est cautionnée par leur omission volontaire et calculée d'occulter un acteur majeur de la résistance à l'occupant : le berceau réel de la révolution, le terreau de la révolte ininterrompue, foyer du djihad, catalyseur du combat armé et surtout refuge de la culture algérienne et de ses différentes composantes sociétales et spirituelles : la zaouïa , Banal et accessoire serait le fait de citer les accomplissements de Abdelkader Djilani , Bouamma ,el-Haddad, el-Mokrani, Boumaza , Fatma en’soumer et autres géants du djihad contre l'occupant français, après 1830. Bien avant et cela depuis 15 siècles quand l’Algérie berbère fut islamisée, tant notoires et connus sont leurs accomplissements contre les ennemis, et leurs services au pays. Leur dévouement à l'Algérie et leur contribution à sa survivance ne requièrent aucune plaidoirie, elles sont inscrites en lettres d'or dans les chroniques et les annales.
Ces glorieux hommes ont été hélas l'objet de critique dans divers cercles profanes des dogmes modernistes ou islamistes scélérats. Les auteurs de diatribe contre la zaouïa ont pour crédit que discours stériles, commérages, accusations diffamatoires, et n’ont aucun service à offrir à la nation et au peuple. Durant les années d'incertitude et de confusion post-indépendance, l'unique œuvre concrète des penseurs officiels enfantés par l'Algérie "révolutionnaire" et les deux courants idéologiques antagonistes (laïc - islamiste) a été de démolir l'image de la zaouïa et de ses vénérables figures de proue, les garants de l'Algérie musulmane et de l'identité de son peuple. La poursuite du progrès a été le prétexte de cette croisade contre la source première et les dépositaire de l'islam millénaire authentique, la zaouïa et ses porte-drapeaux, les confréries et cheikhs soufis héritiers de sidi Abderrahmane, sidi Boumediene, sidi el Houari, sidi Lakhdar Benkhlouf, l'émir Abdelkader.
Selon un plan de reprogrammation de la mémoire collective opéré après l'indépendance, les cheikhs ont été dénigrés; soumis aux pires sévices physiques et moraux, à l'harcèlement médiatique, administratif, et judiciaire, aux jugements arbitraires et condamnations expéditives, à l'assassinat, à l'interdiction d'enseigner, et finalement à l'obligation de fermer leurs lieux de culte !
La mission de liquidation que la France n'avait jamais osé imaginer entreprendre en profanant ces lieux de culte, a été assumée par des algériens, par procuration, comme c’est le cas aujourd’hui avec les profanateurs des mouvements berbérophones et l’espion franco-Kabyle Rachid Neggaz au service du MAK..
Le rôle primordial des zaouïas durant les révoltes a été occulté, les cheikhs souvent diffamés, par nul autre que
- les utopistes du socialisme frauduleux,
- leurs alliés de la décadence, sécularistes, "sorbonnards" militants de la dernière heure,
- les réformateurs de la nahda,
- les ministres du culte soudoyés par le wahhabisme et le partenaire ibadite (mozabite) adeptes de diverses configurations "fondamentalistes" sources de toutes les discordes.
La nébuleuse du dénigrement était souvent financée par les corrompus souverains wahabites de l’Arabie saoudite et pays du golf.
Le constat, de ce retournement après l'indépendance de l'histoire de la colonisation, transcrit la vengeance française contre les hommes qui lui avaient infligée une défaite humiliante et la perte d'un empire. Cette vendetta s'est opérée par tiers interposé : ses nombreux agents et les DAF (déserteurs de l'armée française) infiltrés dans les rouages du mouvement nationaliste avant et après 1962 ! Conséquence de ce stratagème l'islam a été, en particulier depuis le coup d’Etat le Président Ahmed Benbella enfant de la zaouia de Maghnia (Ouest algérien). Ce coup d’Etat, déguisé en 1965 de "redressement" de 1965, détourné et dénaturé sous les coups de discours empruntés aux philosophies apparues au milieu du 19ième siècle et dont les élites algériennes d'alors adoptèrent les rudiments. Certains réclamant une "purification" de la religion, par des procédés salafo-wahhabites, d'autres prêchant carrément son abandon et celui des lois religieuses par l'instauration de la laïcité/matérialisme d'essence athéiste.
Cette offensive généralisée fut l’œuvre d'illuminés rassemblés dans la nébuleuse de la subversion, dont certains membres sont aujourd'hui toujours en exercice et en activité :
- les initiés de la franc-maçonnerie (loges du Caire, de paris, de Rome),
- les cancres instruits par les orateurs de la nahda et charmés par la révolution industrielle et son vernis scientiste.
- les agents commandités de paris ("DAF" et sorbonnards), taupes infiltrées au sein de l'ALN/FLN , ayant détourné et neutralisé le sursaut nationaliste et la ferveur populaire musulmane en l'écrasant par la dictature et son adjuvant le pouvoir personnel,
- les illusionnés du marxisme/socialisme qui se trompant de cible, déversèrent rancunes et aigreurs (de leur stérile et inféconde existence) contre les nobles de la nation qu'ils enviaient.
L'amalgame et la diffamation devinrent des armes légales de la propagande lancées contre les saints, marabouts, vénérables cheikhs soufis, talebs (récitants, enseignants, guérisseurs).
Traités de collaborateurs, de traitres, de rétrogrades, de charlatans, nombreux ceux qui abandonnèrent leur service à la communauté et s'isolèrent loin du tumulte du système despote et totalitariste qui entre autres avait renversé l'autorité légitime de la révolution (GPRA). Dans l'euphorie de l'indépendance, le peuple innocent, naïf, confiant en ses nouveaux orateurs démagogues avait baissé les bras et entamé sa mise en esclavage sournoise. Une illustration de ce procédé subtile d'asservissement conçu dans les laboratoires du communisme. Œuvre des talmudipèdes soviétiques, est notable dans l'objectif réel du service national, modèle de conditionnement, de gaspillage de ressources humaines, de restrictions civiques, de fraude idéologique, de punition collective, d'humiliation individuelle, et nullement conçu comme sacrifice ou acte patriotique devant servir le pays ).
Voici, les centres d'endoctrinement et de formation/franc-maçonnerie :
Tunis : zeitouna; Caire : nahda, frères musulmans, loges; Mecca-medina :wahhabisme; France : armée , Sorbonne, Services consulaires en pays arabes et nord Afrique.
Les armes de déculturation dirigées contre l'Algérie visaient essentiellement la zaouïa et le soufisme
L’islam en Algérie est en plein mutation sur un ‘islam modéré’, moins violant, plus tolérant et conviviale avec les trois religions du livre qui protègera les communautés : chrétiennes, juives et musulmane, la porte de la zaouia leur est ouverte. L'objectif final consistant en un déracinement des convictions millénaires de la masse populaire, le bannissement de la culture musulmane acquise depuis 15 siècles et les valeurs préservées, même après 130 ans de colonisation, dans ces établissements d'apparence insignifiante et souvent précaire, isolés du monde extérieur, à l'immobilier anodin, mais dans lesquels des musulmans à la foi inébranlable se façonnaient en préparation des défis à venir. Par ailleurs, nombre de zaouïas de renommée internationale attiraient des élèves de pays voisins (africains) ou ils emportaient leur savoir et confrontaient les vagues d'évangélisation et d'assimilation. L'enseignement dispensé riche et varié, basé sur le sunnisme et rite malékite, pouvaient s’enorgueillir d'offrir l'apprentissage et l'exégèse du coran, le hadith, le "fiqh", la langue arabe classique, les sciences, l'éducation civique inspirée du modèle par excellence du prophète (QSSL).
Aussi controversiste que cela parait, le danger menaçant la survie de l'Algérie a été d'abord dirigé contre la zaouïa et ses vénérables adeptes et leurs cheikhs défenseurs de la culture et valeurs ancestrales face en premier lieu à la France et aux les mouvements berbérophone MAK , BARAKAT, etc.
Harcelée par le colonialisme, accusée de "bidaâ" (innovation condamnable) par les wahhabites, et de rétrograde par les illusionnés du modernisme/socialisme/matérialisme, la zaouia ne doit sa survie qu'à un miracle divin tant acharnés furent ses ennemis. Avec elle, la culture et les traditions de l'Algérie, l'islam authentique, l'identité nationale, l'intégrité du territoire, la dignité des hommes et des femmes ont été sauvegardés avant et après 1962. Les traditions religieuses ayant survécu à 130 ans de colonialisme subirent alors des attaques internes plus pernicieuses, préparant le terrain aux extrémismes de diverses dénominations.
Des changements eurent lieu, notons les commémorations personnelles décrétées solennellement (19 juin en Algérie) pendant que le sacré et noble jour du mouloud annabawi était arrêté "jour ouvrable" ! .Le mouloud annabawi est aboli par les prêcheurs wahhabites qui ne pointent jamais le doigt vers la "fête du trône" en Arabie saoudite, commémorant la colonisation de l'Arabie par ibn-Abdelaziz saoudi , allié de la couronne britannique et ami du ministre juif Balfour ! Exposer en détail les mécanismes des changements opérés pendant plus d'un siècle par ces frauduleux porte-paroles de l'islam déborde le cadre restreint de ce media, un résumé de la succession de changements enregistrés suffira à éclairer la transformation et la reformulation de l'islam au profit du fondamentalisme.
Les adversaires de la zaouia algérienne
Tous les conflits qui ont lacérés l'islam en Algérie pendant la décennie noire ont pour origine l'ingérence du « socialisme boumédiéniste » dans la gestion des affaires religieuses et le façonnement de la vie spirituelle du peuple par l'autorité sous la dictature, selon de nouvelles normes et convictions personnelles et de "créer un homme nouveau" à leur choix. Cela s’est terminé par un échec, avec la chute du mur de Berlin ?
Le peuple dans sa majorité faisait appel aux zaouïas pour préserver son identité et ses convictions, ses traditions culturelles imprégnées de spiritualité musulmane. Parfois teintées de pratiques locales populaires, mais constituant un efficace bouclier contre l'assimilation, efficace mêmes lorsque entaché d'innovations non condamnables et n'affectant naturellement pas la "aâqida" du croyant: sa foi fondamentale, son attachement aux préceptes d'adoration d'allah et son amour du prophète (qssl).
Sous l’œil attentionné du cheikh, la masse populaire était prémunie de toute aliénation orchestrée par des vagues de campagnes d’évangélisation, d'assimilation, de naturalisation, toutes menées sous la menace et les représailles, le génocide systématique et la famine, l'élimination physique, le chantage politique et économique.
Cette endurance, patience, résilience séculaire du peuple glorieux forgea sa volonté au combat contre l'occupant et le prédisposa à l'avènement du 1er novembre 1954 !
La zaouïa et les cheikhs ont été les garants des commandements dictés par le coran et la sunna du prophète (qssl). Après avoir recueilli respect et amour de leurs compatriotes, grâce à leur noblesse, sagesse, savoir, compassion pour le faible et le démuni, ils ont formé les hommes aguerris et parés de foi en allah et en son prophète (qssl). Des combattants déterminés au sacrifice suprême qui dans la bataille se disputaient l'accès au rang de martyr.
Ce monument de la résistance contre l'envahisseur a survécu à toutes les tentatives d'éradication, grâce à l'attachement d'un peuple profondément croyant à ses valeurs, et à ses zaouïas en reconnaissance aux innombrables services rendus à la nation par les gardiens de ce temple du nationalisme et du savoir.
Tous les témoignages des moudjahidines attestent de leur formation militante au sein de cet institut. Forteresse et terreau de la préservation de l'identité nationale avant et pendant la colonisation. Elle fut le prototype de l'échelle réduite de la société algérienne, la communauté, le village, le douar, la tribu, ou la confrérie. Sous la conduite d'un guide spirituel dont l'autorité était consacrée par son respect de l'islam authentique et sa dévotion à l'amour du prophète (qssl). La zaouïa fut l'institution de substitut de l'état érigé par l'émir Abdelkader, une fois la défaite consommée et la colonisation établie. La population fragmentée se réorganisa en une société composée d'une multitude de communautés adhérant au rite malékite et embrassant différentes confréries toutes se réclamant du soufisme.
Regroupés autour des pôles spirituels et religieux des zaouïas, la société conserva sa culture et érigea des défenses contre les tentatives d'assimilation qui par vagues successives et incessantes furent lancées contre elle.
La vérité historique a ratifié la mission de préservation de notre culture et de notre identité. La mission accomplie par la zaouïa a été la sauvegarde de nos intégrités et notre identité culturelle.
Plus de 700 zaouias sont réparties à travers le territoire national, dont 22 en Kabylie, ces lieux de cultes constituent un véritable et gigantesque rempart infranchissable qui continu à résister aux provocations des mouvements berbérophones de la Kabylie (MAK et BARAKAT). Les zaouias sont aussi garantes de la paix et de la stabilité du pays.
Y.Mérabet Journaliste indépendant

citoyens 14/05/2016 17:53

nous demandeons intervention du ministre de la justice pour une enquete depassements par la delegation statistiques distribution logements oran delegation badr madame khedim houria directrice badr et setti hocine deleguè badr et daouadji delguè du wali kader president comitè eckmuhl madame deleguè du wali et commissaire farouk blidi commissaire proximitè 13 torro oran pour les depassements graves faient per ces gens mafia ils ont faient catastrophe statistique faux gens ils ont priers argent sales sur cette affaire .nous demandeons une enquete urgente pour cette affaire merci

CHOULI 14/05/2016 16:54

C'est avec beaucoup de respect que je viens solliciter votre haute bienveillance de bien vouloir prendre en charge le motif de mon inquiétude.
D'emblée ,je voudrais vous supplier de ne pas nous décevoir par un quelconque silence à nos écrits.
l'imam de notre mosquée(MALEK BENNABI HAI ELMOUALIMIN KHMESTI ORAN) a été muté pour des motifs que j'ignore.
Comme je ne suis partisan d'aucun parti ni association,j'interviens en mon nom personnel pour éviter toute équivoque...
Je ne suis pas le plus fidèle des musulmans,je voudrais juste trouver réponse à ma désolation et de celle de ma famille.
C'est dans un esprit plein d'espoir que je viens vous contacter.
Pour être tout a fait franc,je ne connais même l'identité de notre imam,c'est pour dire que je réagis sous mon impulsion personnelle.
Depuis sa mutation punitive,notre mosquée s'est dépeuplée de ses fidèles,beaucoup d'autres songent à changer le lieu de culte.
Je vous avoue que,depuis son départ,les fidèles sot plongés dans la consternation totale.
J'assiste ,impuissant et atteré à ce que je qualifie de changement triste.
Je suis conscient,messieurs,que vous avez agi dans l'intérêt des fidèles,cependant,la mutation de notre imam est incomprise et très contestée par la grande majorité des fidèles.
Je suis conscient des difficultés "artificielles" et voulues qui entravent le bon fonctionnement de notre mosquée,toutefois,les fidèles sont confiants dans la compétence de notre imam pour lui permettre de se redresser et de relever en toute autonomie les défits auxquels elle doit faire face.
Tout le monde pense que ,ce n'est pas dans sa mutation que nous trouvons un avenir bienveillant.
Notre lieu de culte est devenu méconnaissable,car il se vide de vendredi en vendredi ,au moment de la Djoumouà...
L'approche du ramadhan nous inquiète ma famille et moi, qui avons pris habitude de la prière des taraouihs sous la conduite instructive de notre imam.
Je sais qu'il n'est pas d'impasse dans un certain douleur de vue religieuse et d'intelligence du coeur ne sauraient venir à bout c'est à cette lueur d'espoir que nous nous accrochons,en espérant fébrilement que la politique de l'injustice et de la justice ,contraire à l'éthique musulmane ne brisera pas le plus faible au profit du plus fort.
Beaucoup de gens vivent dans le mensonge et le dénigrement.
Quoiqu'il en soit, il faut bien admettre que l'inimitié et l'hostilité pour l'lslam comportent de tels mensonges et de telles calomnies. L'lslam est une religion qui englobe toutes les dimensions de la vie des hommes, depuis la période qui précède leur naissance, jusqu'à l'au-delà. Cette religion dirige et guide leurs pensées et leurs actes. Elle met à leur disposition, dans les domaines politique et économique, un système harmonieux et coordonné. Elle donne une forme rationelle et licite à ses luttes politiques et sociales. Elle considère comme un but sacré, comme un devoir important, la lutte contre l'ennemi le "djihâd". D'autre part, l'lslam offre à l'homme les pensées les plus hautes et les plus profondes dans le domaine de la philosophie, de la spiritualité et de la gnose. L 'lslam forme l'esprit et l'âme, et il les développe.
II pousse le fidèle à parvenir à Dieu. Cette formation de l'âme et ce cheminement vers le Tout-Puissant sont si puissants qu'ils rendent les Musulmans capables d'abandonner toute attache terrestre et tout intérêt pour ce monde, le sauvant de son aliénation aveugle pour les objets et les problèmes de la terre.
slam: la conviction plutôt que l'imitation
L’Islam considère que la foi authentique repose sur une certitude et une conviction, et non pas sur l’imitation et la tradition que l’on suit aveuglément. Dieu reproche ainsi aux polythéistes leur manque de discernement qui les conduit à suivre la voie de leurs ancêtres sans aucune remise en question. Le Coran déclare :
« Et lorsqu’on leur dit : « Suivez ce que Dieu a révélé », ils répondent : « Au contraire, nous suivons la voie sur laquelle nous avons trouvé nos pères. » Quoi ? Quand bien même leurs pères ne comprenaient rien et ne se guidaient point ? » (Coran, 2, 170)
Ce qui revient à dire que l’ancienneté d’une tradition quelconque n’est absolument pas un critère de vérité. Ce qui signifie que l’Islam, dans son message initial et premier, appelle à une remise en question de tout héritage religieux ou culturel contraire au bon sens et à la dignité de l’être humain. En Occident, la pensée moderne a posé le principe d’une quête de la vérité s’effectuant librement, débarrassée du poids des coutumes et des lois communément admises. Toutes les philosophies nouvelles ont souligné la nécessité de se tenir au libre exercice de la raison, à laquelle rien ne doit être dicté sans intelligence. Le Coran exprimait déjà au VIIe siècle ce principe. La Révélation elle-même amenait l’homme à faire le meilleur usage de ses facultés intellectuelles, pour combattre trois fléaux : le fanatisme aveugle, les superstitions ancestrales et les mythes infondés, auxquels il s’agissait désormais d’opposer une sagesse sereine et universelle, une approche rationnelle et expérimentale de l’univers, et enfin la religion naturelle.
Tout musulman se doit ainsi de faire preuve d’esprit critique. Et cela est valable aussi bien dans le domaine de la foi que dans celui de la loi et de la jurisprudence islamiques (fiqh). S’il montre le plus grand respect pour les imams et les savants en matière de religion, anciens ou contemporains, il conserve le droit de demander des preuves du bien-fondé des avis juridiques ou de la validité de certaines pratiques religieuses. En tous les cas, l’autorité suprême revient au Coran et à la Sunna, et non pas à telle ou telle école juridique. Chacun est invité ainsi à augmenter ses connaissances et à se rapprocher des sources authentiques de l’Islam. Ce savoir n’est pas réservé à une élite qui aurait le privilège de dominer le reste des hommes. Il n’y a pas de clergé en Islam. Dans le Coran, lorsque Dieu donne un commandement, il fait très souvent précéder son ordre par l’expression : « Ô vous qui avez cru ! », ce qui signifie que la Révélation s’adresse à l’ensemble des croyants qui partagent ainsi la responsabilité de la mise en exécution de l’ordre divin. Il est à remarquer que Dieu ne dit pas : « Ô vous les savants ! », ou « Ô vous les dirigeants ! », mais bien « Ô vous qui avez cru ! ». C’est par ce savoir seul que l’individu est susceptible de se libérer des chaînes de l’imitation et du conformisme (at-taqlîd). Cependant, il est bon de rappeler que le travail des écoles juridiques (al-madhâhib) fut et reste considérable. Il fait partie de notre patrimoine, et constitue une source inépuisable de connaissances utiles. En outre, la plupart des musulmans n’ont pas les moyens de dépasser le stade de l’imitation. Il est donc utile, voire nécessaire pour ceux qui sont dans ce cas de suivre un imam compétent, capable de les initier tant qu’ils ne maîtrisent pas les outils leur permettant de se forger leur propre opinion à partir des textes. C’est ce qu’exprime, de façon remarquable et concise, l’imam Hassan Al-Banna en disant : « Tout musulman qui n’a pas atteint le niveau (de connaissance) lui permettant de considérer les fondements des lois dérivées peut suivre un des imams (reconnus) de la religion. Il est bon, tout en le suivant, qu’il s’efforce autant qu’il le peut de connaître les fondements sur lesquels repose l’avis de son imam, et qu’il accepte toute orientation accompagnée de sa preuve, quand il est convaincu de la loyauté et de la compétence de celui qui l’oriente. Tout comme il est bon qu’il complète ses lacunes au niveau de ses connaissances s’il fait partie des chercheurs, jusqu’à ce qu’il atteigne le niveau lui permettant de considérer (directement et sans l’intermédiaire de l’imam) les fondements en question. »
En résumé, l’Islam préconise le savoir éclairé, qui seul rend l’homme vraiment libre, plutôt que l’imitation aveugle. Réaliste cependant, il tient compte de la différence et de la variété des compétences de chacun.
Veuillez agréer,Monsieur le Ministre ,l'expression de mon profond respect.
Copies à Messieurs:
-le Directeur des affaires religieuses.
-le Wali de la wilaya d'Oran.
C'est avec beaucoup de respect que je viens solliciter votre haute bienveillance de bien vouloir prendre en charge le motif de mon inquiétude.
D'emblée ,je voudrais vous supplier de ne pas nous décevoir par un quelconque silence à nos écrits.
l'imam de notre mosquée(MALEK BENNABI HAI ELMOUALIMIN KHMESTI ORAN) a été muté pour des motifs que j'ignore.
Comme je ne suis partisan d'aucun parti ni association,j'interviens en mon nom personnel pour éviter toute équivoque...
Je ne suis pas le plus fidèle des musulmans,je voudrais juste trouver réponse à ma désolation et de celle de ma famille.
C'est dans un esprit plein d'espoir que je viens vous contacter.
Pour être tout a fait franc,je ne connais même l'identité de notre imam,c'est pour dire que je réagis sous mon impulsion personnelle.
Depuis sa mutation punitive,notre mosquée s'est dépeuplée de ses fidèles,beaucoup d'autres songent à changer le lieu de culte.
Je vous avoue que,depuis son départ,les fidèles sot plongés dans la consternation totale.
J'assiste ,impuissant et atteré à ce que je qualifie de changement triste.
Je suis conscient,messieurs,que vous avez agi dans l'intérêt des fidèles,cependant,la mutation de notre imam est incomprise et très contestée par la grande majorité des fidèles.
Je suis conscient des difficultés "artificielles" et voulues qui entravent le bon fonctionnement de notre mosquée,toutefois,les fidèles sont confiants dans la compétence de notre imam pour lui permettre de se redresser et de relever en toute autonomie les défits auxquels elle doit faire face.
Tout le monde pense que ,ce n'est pas dans sa mutation que nous trouvons un avenir bienveillant.
Notre lieu de culte est devenu méconnaissable,car il se vide de vendredi en vendredi ,au moment de la Djoumouà...
L'approche du ramadhan nous inquiète ma famille et moi, qui avons pris habitude de la prière des taraouihs sous la conduite instructive de notre imam.
Je sais qu'il n'est pas d'impasse dans un certain douleur de vue religieuse et d'intelligence du coeur ne sauraient venir à bout c'est à cette lueur d'espoir que nous nous accrochons,en espérant fébrilement que la politique de l'injustice et de la justice ,contraire à l'éthique musulmane ne brisera pas le plus faible au profit du plus fort.
Beaucoup de gens vivent dans le mensonge et le dénigrement.
Quoiqu'il en soit, il faut bien admettre que l'inimitié et l'hostilité pour l'lslam comportent de tels mensonges et de telles calomnies. L'lslam est une religion qui englobe toutes les dimensions de la vie des hommes, depuis la période qui précède leur naissance, jusqu'à l'au-delà. Cette religion dirige et guide leurs pensées et leurs actes. Elle met à leur disposition, dans les domaines politique et économique, un système harmonieux et coordonné. Elle donne une forme rationelle et licite à ses luttes politiques et sociales. Elle considère comme un but sacré, comme un devoir important, la lutte contre l'ennemi le "djihâd". D'autre part, l'lslam offre à l'homme les pensées les plus hautes et les plus profondes dans le domaine de la philosophie, de la spiritualité et de la gnose. L 'lslam forme l'esprit et l'âme, et il les développe.
II pousse le fidèle à parvenir à Dieu. Cette formation de l'âme et ce cheminement vers le Tout-Puissant sont si puissants qu'ils rendent les Musulmans capables d'abandonner toute attache terrestre et tout intérêt pour ce monde, le sauvant de son aliénation aveugle pour les objets et les problèmes de la terre.
slam: la conviction plutôt que l'imitation
L’Islam considère que la foi authentique repose sur une certitude et une conviction, et non pas sur l’imitation et la tradition que l’on suit aveuglément. Dieu reproche ainsi aux polythéistes leur manque de discernement qui les conduit à suivre la voie de leurs ancêtres sans aucune remise en question. Le Coran déclare :
« Et lorsqu’on leur dit : « Suivez ce que Dieu a révélé », ils répondent : « Au contraire, nous suivons la voie sur laquelle nous avons trouvé nos pères. » Quoi ? Quand bien même leurs pères ne comprenaient rien et ne se guidaient point ? » (Coran, 2, 170)
Ce qui revient à dire que l’ancienneté d’une tradition quelconque n’est absolument pas un critère de vérité. Ce qui signifie que l’Islam, dans son message initial et premier, appelle à une remise en question de tout héritage religieux ou culturel contraire au bon sens et à la dignité de l’être humain. En Occident, la pensée moderne a posé le principe d’une quête de la vérité s’effectuant librement, débarrassée du poids des coutumes et des lois communément admises. Toutes les philosophies nouvelles ont souligné la nécessité de se tenir au libre exercice de la raison, à laquelle rien ne doit être dicté sans intelligence. Le Coran exprimait déjà au VIIe siècle ce principe. La Révélation elle-même amenait l’homme à faire le meilleur usage de ses facultés intellectuelles, pour combattre trois fléaux : le fanatisme aveugle, les superstitions ancestrales et les mythes infondés, auxquels il s’agissait désormais d’opposer une sagesse sereine et universelle, une approche rationnelle et expérimentale de l’univers, et enfin la religion naturelle.
Tout musulman se doit ainsi de faire preuve d’esprit critique. Et cela est valable aussi bien dans le domaine de la foi que dans celui de la loi et de la jurisprudence islamiques (fiqh). S’il montre le plus grand respect pour les imams et les savants en matière de religion, anciens ou contemporains, il conserve le droit de demander des preuves du bien-fondé des avis juridiques ou de la validité de certaines pratiques religieuses. En tous les cas, l’autorité suprême revient au Coran et à la Sunna, et non pas à telle ou telle école juridique. Chacun est invité ainsi à augmenter ses connaissances et à se rapprocher des sources authentiques de l’Islam. Ce savoir n’est pas réservé à une élite qui aurait le privilège de dominer le reste des hommes. Il n’y a pas de clergé en Islam. Dans le Coran, lorsque Dieu donne un commandement, il fait très souvent précéder son ordre par l’expression : « Ô vous qui avez cru ! », ce qui signifie que la Révélation s’adresse à l’ensemble des croyants qui partagent ainsi la responsabilité de la mise en exécution de l’ordre divin. Il est à remarquer que Dieu ne dit pas : « Ô vous les savants ! », ou « Ô vous les dirigeants ! », mais bien « Ô vous qui avez cru ! ». C’est par ce savoir seul que l’individu est susceptible de se libérer des chaînes de l’imitation et du conformisme (at-taqlîd). Cependant, il est bon de rappeler que le travail des écoles juridiques (al-madhâhib) fut et reste considérable. Il fait partie de notre patrimoine, et constitue une source inépuisable de connaissances utiles. En outre, la plupart des musulmans n’ont pas les moyens de dépasser le stade de l’imitation. Il est donc utile, voire nécessaire pour ceux qui sont dans ce cas de suivre un imam compétent, capable de les initier tant qu’ils ne maîtrisent pas les outils leur permettant de se forger leur propre opinion à partir des textes. C’est ce qu’exprime, de façon remarquable et concise, l’imam Hassan Al-Banna en disant : « Tout musulman qui n’a pas atteint le niveau (de connaissance) lui permettant de considérer les fondements des lois dérivées peut suivre un des imams (reconnus) de la religion. Il est bon, tout en le suivant, qu’il s’efforce autant qu’il le peut de connaître les fondements sur lesquels repose l’avis de son imam, et qu’il accepte toute orientation accompagnée de sa preuve, quand il est convaincu de la loyauté et de la compétence de celui qui l’oriente. Tout comme il est bon qu’il complète ses lacunes au niveau de ses connaissances s’il fait partie des chercheurs, jusqu’à ce qu’il atteigne le niveau lui permettant de considérer (directement et sans l’intermédiaire de l’imam) les fondements en question. »
En résumé, l’Islam préconise le savoir éclairé, qui seul rend l’homme vraiment libre, plutôt que l’imitation aveugle. Réaliste cependant, il tient compte de la différence et de la variété des compétences de chacun.
Veuillez agréer,Monsieur le Ministre ,l'expression de mon profond respect.
Copies à Messieurs:
-le Directeur des affaires religieuses.
-le Wali de la wilaya d'Oran.

douh 27/04/2016 16:42

Essalam alaikoum
BISMI ALLAHI RAHMANE ERAHIM
FAKHAMAT EL WAZIR
Nous fildels (moussalein) MESDJID SI SAFA BAB ALI WILAYA MOUASKAR vous implorons à user de votre competence et d'arreter la MAHZALA et les roles que jouent le Directeur des affaires religieuses de la walaya de MASCARA avec le pseudo IMAM OFFICEL de la dite mosquée de BAB ALI .MASCARA est une petite que tout le monde se connait et rien ne passe inaperçu voila nous eleves d' EL ALAMA CHEIKH SI SAFA RAHIMAHOU ALLAH savons bien et malheureusement que personne de ce djil ne peut le premplacer sauf que son frere et eleve cheikh ABDELKADER BEN MOULAY AICHOUBA peut prendre la succession et ceci a etait fait il a etait IMAM MOUTAOUI pendant une quarantaine d'années sans salaire jusqu'au vendredi passé un coup de loubard lui a été tendu pour qu'l cesse de venir au MESSDJID car il derangeait le pseudo immam officiel par son savoir et sa conduie et le respects des moussalines ils voyaient en lui EL ALAMA CHEIKH SI SAFA encore le MASDJID a etait construit par EL HADJ ZOUBIR MANSOUR rahimahou allah pourque les freres AICHOUBA cheikh si safa et cheikh abdelkader deviennent imams de sa moquée .nous vous demandons d'nstruire une enquete et verifier nos dires maintenant que les fidels sont tous partis vers d'autres moquées et le MESDJID est dvenu fantoches et air de jeu pour les gamins nous pleurons l'ame de SI SAFA ET CHEIKH ABDELKADER aidez nous MONSIEUR LE MINISTRE

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