Mercredi 11 octobre 2006

HARRAMT AHIBBAK     YA KHOSSARA         LEABET EL AYAM
NAR EL GHIRA          BI NKHAF MINA EL AIN      BITWANNESS BIK       ANA MALLITT MINA EL GHORBA
ANA AARFA                 YA SAYYIDI

 

VIDEOS - WARDA
 
         

ANA LYA MEN GHIREK         Avec Georges MOUSTAKI              Nar El Ghira           Houbbek Mawassem          Ya Seyidi     Erdjaa Lehyatek    Fi Youm Wa Lila     Bahibbek        Avec Baligh Hamdy - Dandana

 Un Long Metrage de Warda comme Actrice  ....
Hikayati Maa Ezzaman..

 

Elle est née en juillet 1940 en région parisienne d'un père algérien et d'une mère libanaise. Son père était gérant d'un foyer d'ouvriers à Boulogne Billancourt qui sera, dès 1936, un centre d'activités d'organisation nationaliste de lutte pour l'indépendance du Maghreb. Plus tard, il deviendra propriétaire d'un cabaret de musique arabe installé dans le Quartier Latin de Paris, dont Warda sera la vedette jusqu'à sa fermeture en 1958, date de l'exil de toute la famille au Liban. Sa mère, issue d'une grande famille musulmane de Beyrouth, a initié sa fille dès son plus jeune âge à la chanson libanaise.
Ses débuts
Le public découvre Warda grâce à une émission TV pour enfants diffusée par la R.T.F en 1951, alors qu'elle a seulement 11 ans. Chaque jeudi, elle assure la présentation de cette émission et chante une chanson devant son jeune auditoire.
En 1958, alors que la France est préoccupée par la guerre d'indépendance algérienne, la famille de Warda se réfugie à Beyrouth (Liban), où Warda continuera à interpréter des chansons militantes, en particulier "Djamila" dédiée à la résistance des femmes. Quand Warda commence à chanter dans Tanyos, une boîte de nuit célèbre, elle n'a que 17 ans et ses chansons nationalistes ne sont pas adaptées !

Une nuit, le chanteur Mohamed Abdel Wahab est dans le public. À la fin de la représentation, il lui propose de composer pour elle et elle perçoit sa proposition comme un immense honneur. Wahab deviendra ainsi son "parrain" et pour lui, le prix de la gloire est de travailler dur : ses méthodes de travail sont rigoureuses, quasi tyranniques, mais Warda lui sera reconnaissante. C'est à cette époque qu'elle décide d'apprendre l'arabe écrit et "d'effacer" son accent algérien. Jusqu'alors, Warda interprétait ses chansons d'après des textes transcrits phonétiquement en alphabet latin. Désormais, elle le fera avec des textes écrits en arabe. 

En 1959, Riad Sombati (compositeur arabe important), qui n'avait entendu sa voix que sur les ondes égyptiennes qui retransmettaient "Djamila", chantée au Festival de Damas, a été séduit par sa voix. Il décide alors de la prendre sous son aile en l'invitant au Caire, où il composera beaucoup de chansons pour elle. Parmi elles, "Loubat el Ayyam" et "Nida el Dhamir". Quand elle arrive au Caire en 1960, Riad Sombati lui compose, avec l'aide d'un poète égyptien, deux poèmes : "Ya huria ana bendahlek" ("Liberté, j'écris ton nom") et "Dalia Djamila", en l'honneur de la Palestine...

Vers 1961-1962, le président égyptien, Gamal Abdel Nasser, lui demande de participer comme représentante de l'Algérie, à une chanson pour le monde arabe intitulée "Al Watan Al Akbar" ("La plus grande patrie") et composée par Mohamed Abdel Wahab. Warda a eu la chance de l'interpréter aux côtés d'autres grands chanteurs tels qu'Abdel Halim Hafez, Sabah, Fayza Ahmed, Al Sagheera et Najat.

1962 marque l'année de l'indépendance de l'Algérie. Un an plus tard, Warda y retourne chanter pour la célèbration du mariage d'un ancien officier de haut rang de l'armée nationale de libération (ALN). Puis, son mari lui demande de cesser de chanter pour s'occuper de sa famille - ce qu'elle a fait pendant dix ans et qui a failli compromettre sa carrière.

par Bob_Algiers publié dans : Salon de Musique
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Commentaires

bonjour

merci pour cette bio mais je voudrais juste te préciser qu'il ne s'agit pas d'une émission de TV mais d'une émission de radio de Ahmed Hachelaf, la télé n'est pas ouverte aux indigènes, hachelaf dirigeait les programmes spécifiques sur Paris Inter autrement appelés les émissions en langues arabe et kabyle (elak) ou berbère (elab), auxquelles warda participe repérée dans le cabaret de son père le Tam tam,
cordialement,
Naïma
commentaire n° : 1 posté par : yahi (site web) le: 30/09/2007 10:55:10
ok, message reçu naima..
réponse de : Bob_Algiers_ (site web) le: 30/09/2007 15:57:34
warda el djazairia c'est pour moi la plus grande étoile qui m'a éclairée depuis mon jeune âge, c'est sa voix qui a suscité en moi l'envie de chanter , j'ai de tout temps adorée cette grande dame, je veillais en l'écoutant, en la regardant, elle est la fierté de son pays l'Algerie, je crois que si je suis devenue auteur c'e'st en partie grâce à mon amour et mon admiration pour elle, j'ajoutes que je n'arrêtes pas de la voir dans mes rêves, je sens quand elle ne va pas bien que dieu la garde.
commentaire n° : 2 posté par : ilhemnor le: 01/11/2007 21:56:21
bravo
réponse de : Bob_Algiers_ (site web) le: 02/11/2007 02:24:56
warda et le zèro c kifkif
commentaire n° : 3 posté par : sarah le: 20/08/2008 19:49:21

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