14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 20:46
Abdelkader Bouras est né en 1912 à Chlef. Il es très attiré par la poésie du melhoun de Omar Mokrani, Boudali, El Khaldi, et c’est tout naturellement que vers les années 1940, il commence à interpréter des chansons bédoui. La région connaît alors une grave crise économique consécutive à la Seconde Guerre mondiale. Il doit se déplacer à Alger pour trouver du travail au port d’Alger. Il n’abandonne pas pour autant sa passion et continuera à animer des fêtes, surtout dans la région de Blida où il commencera à connaître la renommée. Son temps libre sera consacré à améliorer ses techniques musicales et vocales. Ainsi, il s’adjoindra deux flûtistes et remplacera le tar par le bendir. Ses spectacles sont très colorés, souvent accompagnés de fantasia et de danseuses. Pendant la révolution, il véhiculera des messages patriotiques, ce qui lui vaudra quelques démêlés avec la police. Mahieddine Bachtarzi ayant remarqué son immense talent l’aidera à l’enregistrement d’un 33 tours, qui contient la célèbre chanson Megouani, aux éditions Pacific. Son style particulier, le makhazni, va donner un souffle nouveau au bédoui. Il sera basé sur un changement de rythme, permettant ainsi de passer aisément d’une quacidat à une autre. Il se produira souvent avec El Khaldi. Trop sollicité, sa santé commence à se détériorer. Des malaises liés au surmenage l’éloigneront peu à peu de la scène. En 1958, il périra mystérieusement dans un accident de train. Mais comme Benbrahim, Hamada, son nom reste indissociable du chant bédoui.

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Published by Bob_Algiers_ - dans Salon de Musique
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commentaires

bladi 12/01/2016 22:57

tres belle voix ainsi que les paroles allah yarhmek ya cheikhna

bouzeghdani 14/10/2014 14:18

ce t une grande chanson/allah yarahmoue

Roll Over Beethoven