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undefinedundefinedLe Colonel Amirouche Aït Hamouda naquit le 31 octobre 1926 au village de Tassaft Oughmoune, l'un des villages des montagnes du Djurdjura où il grandit au sein de la nature.
Il adhéra au Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques dans la ville de Relizane où il était employé dans un magasin, tout en exerçant ses activités politiques consistant à distribuer des tracts, communiquer les instructions, faire de la propagande pour le Mouvement et collecter les fonds.
Son activité qui était intense et remarquable amena les autorités françaises à l'emprisonner deux fois , la première fois en 1947 et la deuxième en 1948, au cours desquelles elles lui firent subir les pires humiliations et tortures.
Devant l'absence de perspectives, il se rendit en France en 1950 afin d'y poursuivre son activité politique et revint au pays deux mois avant le déclenchement de la lutte de libération, pour se joindre à ses frères combattants dans la zone de Aïn El Hammam (ex- Michelet). Dès le début de son incorporation, Amirouche révéla une grande capacité à organiser le combat, ce qui lui permit de gravir rapidement les échelons de la responsabilité. Il fut d'abord responsable de la zone de Aïn El Hammam après la mort au champ d'honneur de son premier chef, ensuite responsable de la zone de Petite Kabylie où il réussit en très peu de temps à mettre en place une organisation révolutionnaire et constituer des cellules dans les villages et les hameaux.
A la fin de l'année 1955, Amirouche fut promu au grade de lieutenant et put déjouer tous les plans mis en œuvre par l'ennemi dont le plus célèbre était l'opération intitulée "l'espoir et le fusil" qui fut l'une des premières opérations conçue par le génie de Robert Lacoste.
Une fois de plus, Amirouche put manifester son courage ainsi que sa capacité à défier le colonisateur. Ainsi, malgré l’encerclement de la région par plus de 60.000 soldats, il déploya des  efforts considérables pour la tenue du congrés de la soummam. Il intensifia les Opérations Militaires dans 
les environs afin de dérouter l'ennemi, de même qu'il prépara et arma cinq katiba (bataillons) pour veiller directement sur la sécurité des congressistes parallèlement à l'aide fournie par les moussebiline (volontaires, membres de l'Organisation Civile du Front de Libération Nationale) et les citoyens .
Au cours du printemps 1957, il se rendit en mission à Tunis où il rencontra les dirigeants de la Révolution qui s'y trouvaient. Il prit également contact avec certains responsables de wilayas (I & II) parmi lesquels Si El Haouès.
Durant l'été 1957, il fut nommé chef de la wilaya III après que Krim Belkacem et Mohammedi Saïd eurent rejoint le Comité de Coordination et d'Exécution à Tunis.

Après la réunion des colonels en 1958 au cours de laquelle furent débattues des questions liées à la Révolution, le Colonel Amirouche et son compagnon Si El Haouès furent chargés de prendre contact avec les dirigeants basés à Tunis.
Amirouche retrouva Si El Haouès pour accomplir cette mission. Mais sur leur chemin vers Boussaâda, les deux colonels eurent un violent accrochage avec les troupes de l'ennemi et tombèrent ensemble au champ d'honneur à Djebel Thameur, le 29 mars 1959.


ajouter un commentaire commentaires (18)    par Bob_Algiers_ publié dans : Salon Algérie recommander
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Commentaires

vous faites rire , quand vous ne pouvez faire du vrai épargnez vous le ridicule
Commentaire n° 1 posté par said le 27/02/2008 à 19h57
qui est ridicule ?
Commentaire n° 2 posté par Bob , Admin le 27/02/2008 à 19h59
amirouche a assasine bcp de maquisqrd berbere pour ? je crois qu il etait bon pour le pouvoir de boukharouba. a suivre
Commentaire n° 3 posté par mohand le 29/02/2008 à 01h13
Amirouche,allah yarhmou..n'a pas assassine des maquisards berberes...mais plutot des TRAITRES. la revolution est un temps ou le pauvre n'est pas sur de sa probite,le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie...
Commentaire n° 4 posté par brahim le 29/02/2008 à 19h46
AMIROUCHE ETAIT ATTEINT PAR LA BLEUITE.
IL ETAIT AVEUGLE PAR LA PARANOIA D UN EVENTUEL COMPLOT PAR LES BLEU DE CHAUFFE INSTRUITE ET MANIPULEE PAR LE CAPITAINE LEGER DEVANT CETTE SITUATION DE SUSPICION ET L ENGEU GRAVE DE L AVENIR DE LA REVOLUTION AMIROUCHE A EXECUTE BEAUCOUP DE JEUNES GENS ARRIVE DE LA VILLE AU MAQUIS POUR LA PLUPART D ENTRE EUX AVEC UN NIVEAU D ETUDE UNIVERSITAIRE.
JE NE DOUTE PAS UNE SEULE SECONDE EN LA BONNE FOI DU COLONE LE LION DE DJURDJURA ENCORE MOIN SON COURAGE EXEMPLAIRE ET SA VOLONTE DE CHANGER LES CHOSES QUI DEVENAIENT POURRIE EN 1959 SURTOUT AVEC LE GROUPE DE TUNIS ET CROYEZ MOI SI AMIROUCHE AVAIT ATTEINT TUNIS EN CE PRINTEMPS 1959 L'AVENIR DE L'ALGERIE SERAIT TOTALEMENT DIFFÉRENT DE CELUI QU ON LUI A CONNU MALHEURESEMENT.
Commentaire n° 5 posté par HOCINE le 01/03/2008 à 15h53
ce quelque un dotte de combat amirouche ya que faire 1pour cent de ce que avai fait amirouche, la plupart aujourd'hui sont de bni oui oui ou service de povoire
Commentaire n° 6 posté par malek le 02/03/2008 à 17h47
Aujourdhui on trouve peu de gens qui peuvent se targuer d'avoir la bravour,le courage,l'amour de la patrie et la foi en dieu le tout puissant et tout ce qu'il avait fait à l'époque etait juste et les gens qu'il avait éxécuté etait à de l'occupant et il nya qu'à le nbre de harquis qui ont suivi l'occupant meme chez lui sans commentaire Rabi yerrahmek ya Amirouche ou inchallah fi djannatou el firdouss
Commentaire n° 7 posté par Ettir Leghrib le 03/03/2008 à 11h18
Bref mais juste aperçu sur ce que fût la contribution d'Amirouche -le lion du djurdjura- à la révolution.
tanemirt
Commentaire n° 8 posté par albiruni le 14/05/2008 à 12h06
je me présente..petit neveu de colonel Amirouche
je suis surpris par ces commentaires( Amirouche à exécute des berbers)..sachez une chose que le colonel à été a la hauteur de son bravoure...lisez le livre du général bégeart sur ce qu'il pensait du colonel qui surnomé dans on livre "le renard des montagnes"...et je voudrai remerçie aussi les autres commentaires..
Commentaire n° 9 posté par ait hamouda le 14/05/2008 à 13h09
l'Algérie n'enfante un homme de la stature du chahid AMIROUCHE qu'une fois tous les 30 ans,il a tout donné pour son pays,sa bravoure, sa santé, son honneur, son combat, et finalement sa vie - ALLAH YARHAM TOUS LES CHOUHADA - si les jeunes avaient connu ce lion, ils auront vite compris que la révolution s'est faite dans des sacrifices immenses, où sa meilleure sève a disparu laissant par contre, ceux qui dénigrent notre pays si merveilleux, si bon, hospitalier, un grand coeur-il ne faut jamais , au plus que jamais dénigrer ceux qui ont lutté pour la liberté, quelque soit leur faute, ou leur erreur,
paix à leur âme
Commentaire n° 10 posté par abdelkader haraouat le 23/06/2008 à 21h01
le ridicule ne tue pas mais ce que vous dites est ridicule car le colonnel n'a execute que des traitres ,dommage qu'il n'est plus de ce monde car ils en restent encore
Commentaire n° 11 posté par frere d'un compagnon du colonel le 15/07/2008 à 22h44
L'histoire française retiendra que durant la guerre de libération,un seul homme avait résisté héroiquement et courageusement à l'armée française.Il s'agit du colonelAMIROUCHE surnommé "Le lion du djurdjura" n'en déplaise aux fils de harkis.Vive l'Algerie et gloire nà nos martyrs.
Commentaire n° 12 posté par AIT HAMOUDA le 22/08/2008 à 22h35
ALLAH YERAHMAK YA COLONEL AMIROUCHE OU YERHAME CHOUHADA
Commentaire n° 13 posté par TAREK le 23/08/2008 à 19h49
ya des klebs on les affame et on leur jette un os et ils s'entretuent
vous on vous a affamé mais pas en nourriture mais en science l'histoire en l'occurrence et on vous jette un commentaire et vous vous déchirez
alors aller lire un peu et peu importe si l'un ou l'autre a raison l'essentiel c'est ne pas salir la mémoire des hommes pour un kilo de merguez cela ne vaut pas le coup
Commentaire n° 14 posté par benmhidi le 25/08/2008 à 12h39
salam qe dieu me guide et vous guide je rejoins le dernier commentaire.
Commentaire n° 15 posté par chalabi le 26/08/2008 à 16h58
NOUS SAVONS TOUS QUE NOS HOMMES MORTS AUX COMBATS SONT DES HOMMES A PART ENTIERE :COURAGE ABNEGATION SACRIFICE HONNEUR PATRIOTISME BRAVOUR ET JEN PASSE CE GENRES D HOMMES SONT INEXISTANTS DE NOS JOURS. CE CI DIS. MAINTENANT VOUS LES DETRACTEURS POURQUOI NE PAS VOUS EN PRENDRE A CEUX QUI SONT AU POUVOIR AUJOURD HUIT CEUX QUI ON DETRUIT CE PAYS ET QUI LON MIS A FEU ET A SANG. CES VAUTOURS CE CHAROGNARDS. OUI JE SAIS VOUS NAVEZ PAS LE COURAGE VOUS ETES DES LACHES. VIVE L ALGERIE ALLAH YAREHA% ACHOUHADA.
Commentaire n° 16 posté par KHELIFA Fatma le 27/08/2008 à 14h46
le colonel amirouche na pas tué lés hrou kabyle mai ét la tué lés ziro kabyle ou harki
Commentaire n° 17 posté par hakim le 16/09/2008 à 19h54
Témoignages d’un très proche collaborateur du colonel Amirouche

Rachid Adjoud


Extrait du livre " sous le feu croisé des troupes du colonel Amirouche et des chasseurs alpins »


Par

Si Hadj Abdenour


Il est né le 2 février 1937 à Sédouk, trés jeune il milita au sein du PPA, puis à partir 1955 il rejoint le maquis où il forma les premières cellules de la région de sédouk.

Départ dans la première semaine d’Aout 1956 avec le commandant Si Hmimi et Si Mohand Akli Ait Kaabache, pour une destination qu’il ignorait.

En raison de son très jeune âge, certains de ses compagnons lui colleront le surnom de Bébé Cadum, alors que d’autres préféreront son surnom de guerre : Si Abdelhakim

Il partit donc accompagné de ses responsables, de Béni Aidel pour rejoindre Ouzellaguen le 10 Aout 1956, où il remarqua à son arrivée, un nombre important de moudjahidines: des moussebelines et des fidaines. Le 20 Aout 1956, il comprit, sans savoir de qui il s’agissait, qu’un grand rassemblement de hauts responsables s y déroulait.

Il était mis immédiatement avec une équipe de deux jeunes : Silhocine Salhi et Tahar Amirouchen, Abdelhafid Amokrane et Sil Hadi Ouguergous.

Nous formons ainsi le secrétariat du congrès de la Soummam., nous précisera t-il dans son témoignage qu’il nous livra d’une voix qui trahit une forte charge d’émotion et un respect religieux pour tous ses compagnons tombés au maquis, pour que le peuple algérien retrouve sa dignité.

« C’est au cours de cette réunion que j’ai découvert les responsables du congrès »nous dira t il, et qu’il nomme sans aucune hésitation .il s’agit, nous dira t il des frères de combats :

- Si Mohamedi Saïd

- le commandant Kaci Hamai

- Abderrahmane Mira

- Si Abdenour Ramdane

- Amirouche

- Krim Belkacem

Si Rachid Adjoud participera avec Amirouchen et Salhi à la rédaction des textes des résolutions du congrès d’autant plus qu’il avait cette chance de maitriser parfaitement la dactylographie. C’était d’ailleurs pour cela qu’il avait été choisi en partie.

A cette occasion, Mohamedi Saïd, venait sans cesse contrôler leurs travaux au secrétariat, et ce sera aussi la première occasion de son contact direct avec Amirouche.

Après le congrès, Amirouche le désignera pour intégrer son staff direct, « le secrétariat particulier ». Depuis, il ne le quittera plus jusqu’au jour de son départ en Tunisie la veille de sa mort, le 29 mars 1959 à Djebel Thameur, dans la région de Boussaâda.


Il était resté avec lui soit au PC de wilaya ou bien au PC des transmissions. Il l’accompagnera dans sa mission-de réconciliation aux Aurès.

De ce qu’il a retenu dans sa mémoire de façon indélébile de cet homme hors du commun, Si Adjoud, nous dira qu’il réunit en lui des qualités qui ne pouvaient faire de lui que ce monument historique de la Révolution algérienne:

- prévenant

- prévoyant

- une intelligence hors du commun

- un stratège

- un homme juste

- un nationaliste

- un homme d’une foi inébranlable

- un homme exemplaire

Un homme exemplaire, pour vous dire qu’une séance de travail, avec vous, ne peut suffire pour parler de lui et de son œuvre grandiose au sein de la révolution de 1954.Cet homme, comme tout le monde le sait ne peut être dissocié de la révolution et de la victoire décisive du Front de libération nationale et de sa digne armée, l’ALN.
Nous constatons malheureusement aujourd’hui, qu’il existe des gens autour de nous qui emboitent le pas au colonialisme d’antan, pour salir son œuvre et surtout sa mémoire pour dire et écrire des faux témoignages , en lui invitant des étiquettes qu’il ne mérite pas. On dit toujours que les absents ont toujours tort. Mais, comme réponse bien méritée à ses détracteurs j’opposerai un autre proverbe, bien de chez nous qui dit " on ne peut salir la boue, mais c’est la boue qui salit » Dieu ne pardonne pas à ceux qui salissent la mémoire de nos chouhadas .Le jugement dernier tranchera ,quelque soit notre grade , notre puissance , notre richesse ici bas.

Amirouche , n’en déplaise aux mauvaises langues, est de la lignée de Massinissa ,Yughurta ,, Lalla Fatma N’soumer et bien d’autres qui se sont sacrifiés sans ménagement aucun pour nous offrir la liberté, l’affranchissement du joug du colonialisme inique. Amirouche est mort et personne ne pourra le souiller.
le priant de nous livrer sa vision exacte sans complaisance aucune , en sa qualité de compagnon du colonel, il dira , sans l’ombre d’aucun doute ni hésitation que Amirouche n’a jamais tué, ni égorgé quiconque de ses frères. Certes il endosse l’entière responsabilité, mais s’agissant d’un complot de l’ennemi, qui a été opéré par des acteurs de la guerre d’Indochine, ce qui est du reste de bonne guerre, il avait tout simplement fait que ce qui était faisable en pareilles circonstances : désigner des responsables en son âme et conscience pour prendre en charge une telle "affaire".

Pressé par Si Hadj Abdenour, pour livrer aux lecteurs du monde entier le secret de cette "affaire"; que les stratèges coloniaux persistaient à lui coller à la peau, y compris par des écrits parus 40 ans après l’indépendance et donc 50 ans après sa mort (voir à ce titre l’ouvrage de Roger Conroux :la Kabylie des chasseurs alpins-terre de nos souffrances « paru aux éditions les écrivains), il dira ce ci :

"Monsieur Si HADJ, je peux vous poser une question et une seule? Ceux qui accusent Amirouche d’être un sanguinaire, peuvent- ils apporter la preuve de leur assertion? Citer des noms? Leurs ayant droits ne peuvent-ils pas se constituer partie civil, s’agissant d’un prétendu génocide? Y compris devant les instances internationales. Pour l’heure il n y’a que son ennemi jugé qui a développé cette thèse et qui continue de tenter encore de l’accréditer. A votre avis, pourquoi? Je vous réponds en toute sincérité. Parce que tout simplement Amirouche « l’insaisissable » a donné du fil à retordre à ses ennemis en, non seulement lui tenant tête, mais aussi à lui causant beaucoup de pertes ( là aussi vous pouvez voir consulter le même ouvrage cité plus haut , et bien d’autres) , et que le souhait cher au capitaine Léger et au commandant Ducasse est resté un rêve : capturer vivant ce « gibier rare » , « ce lion du Djurdjura » ou encore « ce fauve de la Soummam » selon le vœux de chacun de ses détracteurs .Une chose est aujourd’hui , on ne peut plus clair pour tous, et en premier lieu pour ses rivaux, noyer le poisson dans l’eau pour rendre les opérations génocidaires du colonialisme ,plus clémentes devant ce tissus de mensonges qui distille cette intox : dire que plus de 5 000 fellaghas de la wilaya 3 ont été passés au couteaux par « le colonel sanguinaire » voilà un mensonge trop gros pour passer , puisque toute la wilaya dans son intégralité ne comptait pas autant de combattants de notre armée de libération. Aux français qui avaient une rancœur vis-à-vis de l’Algérie indépendante et à ceux qui n’ont pas eu ni le plaisir ni l’occasion de connaître en lui au lieu d’un indigène soumis, livrant ses troupes avec armes et bagages à la puissance « civilisatrice », mais un rebelle fier et indomptable prêt à braver la mort pour rendre à son peuple la liberté totale et sans conditions , je lance ce défi sans rancœur aucune, de fournir la liste de ces victimes, puisqu’ils se targuent de connaitre la vérité sur ce phénomène qu’ils affublent de " doux sourire kabyle";

Si hadj Abdenour revient à la charge, pour parler de « bleuite »; et demander encore une fois au compagnon du colonel d’éclairer encore une fois et surtout le jeune lectorat algérien et français. Il ajoutera "Bleuite? Parlons-en justement. Mais pour ce qui me concerne j’ajouterais ceci " Amirouche , contrairement à ce qu’avancent quelques militaires et politiques français ,non contents de la fin héroïque du redoutable guerrier " indigène"; reliés malheureusement par des nationaux mus par des motifs pour le moins incompréhensibles ou à mettre tout simplement sur le compte de la jalousie, la suite des événements expliqueront d’ailleurs cette thèse des conflits fratricides générés par la course au pouvoir.»; Certes Amirouche est civilement responsable mais dire qu’il est injuste et sanguinaire cela est absolument faux! Que Dire alors des bombardements massifs et sans discernement sur des milliers de civil? Sur les concentrations de populations privées de nourriture et de soins. Des français motivés par le seul souci de vérité se sont insurgés contre l’isolement de femmes et d’enfants au prétexte de couper les vivres aux "fellaghas";

Pour ceux qui ont des preuves tangibles, les archives sont là, qu’ils les exhibent, nous sommes en démocratie, et l’histoire doit obéir au seul critère de vérité. Si quelques a des chiffres qu’il en fournisse les noms, prénoms, âge et sexe qui leur correspondent. A cette époque de la bleuite, je répète, nous n’avions pas un effectif de 4 000 djoundis dans la wilaya 3.Pour ceux qui étaient effectivement concernés par « cette affaire»;il y a les dépositions qui sont disponibles au ministère des moudjahidines, et au ministère de la Défense nationale, et même aux archives militaires françaises, tout le monde peut les consulter. En exagérant les statistiques, je dirai il y en aurait entre 200 et 300. Ce qui est, je l’avoue personnellement insignifiant, malgré que je compatis avec les ayant droits des victimes, par rapport 1million et 500 000 victimes dont la plupart sont des civils innocents parmi eux des femmes et des enfants tués par des bombardements, la faim et la maladie conséquences du colonialisme. Je répète que s’il s’était agi que d’une seule personne, victime de cette dramatique épreuve, je dirai que c’est pénible et endeuillant. Mais j’ajouterai que Le Capitaine Leger n’avait fait que son travail et c’est de bonne guerre. Le colonel Godard, Cirvint, et d’autres, le colonel Léon gergesco.. et autres français écrivent ce qui sert leurs avantages.je le redis, même dans ce cas c’est de bonne guerre Vous n’imaginerez pas tout de même que ceux-ci iront jusqu’à se positionner contre leur pays.

Abderrahmane mira est mort.les français le disent mais ils ne disent pas où il est enterré. A chaque fois que vous les questionnez ils vous répondent ceci « voyez les populations de la région, elles savent où est sa tombe »
Amirouche mort, son corps avait été séquestré pendant longtemps. Les raisons de cet acte doivent, aujourd’hui pouvoir etre expliquées. Une réponse existe en tout cas, à cette acte volontaire d’enfouir dans le silence de l’oubli la popularité d’un homme de cette envergure. Peut être, comme ce jeune chasseur alpin du 6°BCA, l’avait reconnu, pour avoir eu à l’affronter dans d’innombrables embuscades, que « même mort Amirouche continuait de faire peur »

On s’est séparé d’Amirouche à Akfadou, je ne suis pas parti avec lui dans sa mission en Tunisie à cause de la ligne Challe et la ligne Morrice qui étaient hermétiquement fermées. Juste avant son départ, Amirouche m’avait affecté comme aspirant politique en me désignant pour accompagner Cheikh El Aifa-et en me disant" s’il y’a encore une possibilité de passage en Tunisie je t’enverrais un message pour me rejoindre » .Hélas! Il a été tué en cours de route.

Un mot sur l’objet de sa mission en Tunisie: il avait été chargé par le nord constantinois d’une mission auprès du GPRA"; aller secouer les responsables parce que ";l’intérieur";avait été délaissé-pas d’armes -pas de munitions.

Le message d’Amirouche avait été capté par GONIO-décrypté que cela pouvait être un grand responsable des troupes de l’ALN. L’armée française avait alors dépêché des renforts de toutes parts pour anéantir le groupe conduit par Amirouche lui-même et Sil Houas. Ce qui était advenu en effet puisque le seul survivant Mohand Saïd, blessé, hospitalisé, sera assassiné à Alger dans des circonstances que les archives françaises pourrait élucider, si sa mort bien sur n’est pas frappée d’un secret d’état.
Nous remercions Si Rachid, mais avant de le quitter, il nous fit visiter sa galerie de photos de maquisards où on distingue, un grand portrait de Krim Belkacem accroché au mur juste au dessus de la tête de son secrétaire lequel qui, grâce sa maitrise de l’outil informatique l’assiste efficacement pour communiquer avec les acteurs et témoins nombreux de la guerre d’Algérie des deux cotés du conflit.
Il nous fait découvrir aussi un classeur ou étaient minutieusement classés ces messages qui lui parviennent de militaires de hauts rangs y compris des généraux .Pour terminer, il nous a promis de mettre à notre disposition tous ses document et archives pour contribuer à l’écriture de l’histoire.
Nous nous sommes entendus pour de nouvelles rencontres pour entamer notre ouvrage sur les faits de guerre du colonel et de ses proches collaborateurs.
Commentaire n° 18 posté par si hadj mohand abdenour le 19/10/2008 à 04h41

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